2012 (2009) de Roland Emmerich – Blu-ray 4K Ultra HD

2012 : L’apocalypse en 4K

Lentement pas sûrement, la filmographie de Roland Emmerich s’agrandit sur support Ultra Haute Définition. Ce qui n’est pas pour nous déplaire tant les longs-métrages du cinéaste se prêtent à merveille à du grand spectacle audio-vidéo. Et 2012 ne fait pas exception à la règle avec une édition Blu-ray 4K Ultra HD de haut niveau en matière de prestations techniques.


  • 2012 (2009) de Roland Emmerich - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
  • Fonctionnement du tableau de prixFonctionnement du tableau :
    • Les offres sont listées par ordre croissant de prix.
    • Les offres sont actualisées régulièrement.
    • "Évol." indique la variation du prix entre 2 mises à jour.
    • Nous travaillons continuellement avec les e-commerçants afin d'obtenir les offres absentes dans les meilleurs délais.

    Taux de change en date du 30 juillet 2021 :
    • 1 Livre Sterling = 1,17 Euro
    • 1 Dollar Américain = 0,84 Euro
    • 1 Yen = 0,01 Euro

    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
    • DigitalCiné perçoit un modeste pécule sur les achats effectués via ces liens d'affiliation.
  • 2012
  • Année :
  • 2009
  • Réalisateur :
  • Roland Emmerich
  • Éditeur :
  • Sony Pictures Home Entertainment
  • Sortie le :
  • 10 mars 2021 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • $791,217,826
  • U.S.A. :
  • $166,112,167
  • Budget :
  • $200,000,000
  • France :
  • 4 651 266 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • À propos des captures :
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les captures ont été effectuées avec MPC-BE couplé au video renderer madVR et les réglages suivants pour la 4K HDR : "tone map HDR using pixels shaders", "target peaks nits: 150", "tone mapping curve: BT.2390".
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.
    Matériel de test :
    • LG 55C7V OLED calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par HC Calibrage Cédric Louis.
    • Lecteur Oppo UBD-203 EU.
    • Ampli Denon AVR X4500H.
    • Enceintes BC Acoustique + Caisson Rel Q400E.

    Testé à partir d’une édition française définitive fournie par l’éditeur.

    Il n’est plus nécessaire aujourd’hui de présenter Roland – boom boom – Emmerich. Le cinéaste teuton qui s’est fait une spécialité dans la destruction des trois quarts de notre chère planète Terre avec des films tels que Independence Day (1996), Le Jour d’après (2004) et 2012 (2009) – on mettra gentiment de côté le ni fait ni à faire Independence Day : Resurgence (2016). Soit des longs-métrages dans la grande tradition des films dits « catastrophes » comme Hollywood et sa débauche de moyens a su nous en proposer au cours de son histoire. Le schéma narratif est presque systématiquement le même, à savoir un groupe d’individus, le plus souvent issus d’une même famille, de préférence un couple en déliquescence qui se retrouve plongé au milieu de catastrophes bigger than life : un immeuble, un bateau, une invasion aliens ou tout autre forme de catastrophe naturelle crédible ou non. Et si le fil conducteur scénaristique est usé jusqu’à la corde, les spectateurs en mal de sensations fortes en redemandent. Pour preuve les trois longs-métrages sus-cités de tonton Emmerich occupent à date les trois premières marches de sa filmo en termes de recettes au box-office mondial avec respectivement $817M, $552M et $791M. Soit pour les plus forts en maths plus de 2 milliards de dollars de recettes en « seulement » trois films. Bon d’accord, certains nous rétorqueront que James Cameron a fait la même chose avec un seul film, Titanic (1997), et ses 2,2 milliards de dollars mais ceci est un autre débat que nous ressortirons le jour où Jimbo se décidera à sortir ses films en 4K, fin de la parenthèse.

    Pour en revenir à notre cinéaste germanique préféré, Roland Emmerich nous avait déjà donné un avant-goût de ce que Dame Nature pouvait nous réserver lorsqu’elle se mettait en pétard avec Le Jour d’après. Mais cinq ans plus tard, le bougre récidive avec un film qui ne se contente plus seulement de jeter un froid sur une bonne partie de la planète en forme de gigantesque cri d’alarme écologique. Cette fois, c’est carrément tout le noyau de la Terre qui part en vrille. Avec pour conséquences des côtes maritimes rayées de la carte, des chaînes montagneuses déplacées de plusieurs milliers de kilomètres, des tsunamis à faire passer Fukushima pour une simple vaguelette, des éruptions volcaniques à faire passer celui du Vésuve qui décima Pompéi pour un petit toussotement. Bref, avec 2012 Emmerich voit grand, très grand même. Du genre film apocalyptique d’où seule une poignée de riches élus réchapperont sur de gigantesques arches de Noé bâties en seulement trois ans grâce à la main d’œuvre chinoise (le film réalisera d’ailleurs son meilleur score, hors États-Unis, dans l’Empire du Milieu avec quelques $90M). En résulte le sentiment d’être embarqué sur de gigantesques montagnes russes où chaque nouvelle scène catastrophe à grands renforts de CGI cherche à surenchérir sur la précédente pour un film certes un chouia long (2h40, il y avait sans doute moyen de tailler un peu dans le gras) mais néanmoins plaisant car assurant un spectacle non dénué d’humour et (presque) sans temps morts. On n’en demandait pas moins à ce cher Roland.

    De haut en bas :

    • Captures Blu-ray 1080p
    • Captures Blu-ray 4K UltraHD

    Comme beaucoup d’autres titres de son catalogue et bien que le film soit relativement récent, Sony s’est fendu d’un tout nouveau master 4K pour cette sortie de 2012 en Blu-ray 4K Ultra HD qui nous propose donc une image au format 2.40:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10 à partir d’un scan 4K du négatif original. En comparaison du précédent Blu-ray 1080p sorti en 2010, le gain qualitatif est appréciable. Rappelons à toutes fins utiles que 2012 fut majoritairement shooté sur pelloche 35mm avec certains passages filmés en HDCAM SR à l’aide de caméras Panavision Genesis HD. Quant aux CGI, présents en grand nombre, ils furent bien entendu conçus en résolution 2K. Mais après un nouveau visionnage, force est de constater qu’un nivellement vers le haut a été effectué afin d’offrir un rendu aussi homogène que faire se peut du début à la fin. Le gain en termes de définition pure et de précision du rendu est bien perceptible avec notamment une profondeur de champ lors des plans larges très appréciable.

    Mais le gain véritable est à chercher du côté du nouvel encodage HDR10 qui, dès les premières minutes du film permet de profiter d’un rendu des couleurs bel et bien rehaussé entre les éruptions solaires rouges / jaunes / oranges suivi de l’introduction du scientifique interprété par Chiwetel Ejiofor dans des teintes bleues froides alors qu’il arrive en Inde sous une pluie battante. Le recours très soutenu aux CGI franchit plutôt vaillamment le passage à la résolution 4K, même si certaines séquences qui fleuraient déjà bon la cinématique toute droit sortie d’un jeu vidéo à l’époque, prêtent toujours autant à sourire aujourd’hui. On vous invite ainsi à revoir tout le passage allant de la 45ème à la 65ème minute, depuis la course folle en limousine jusqu’au camping-car lors de la gigantesque éruption à Yellowstone en passant par le petit avion de tourisme qui se fraie un chemin au milieu des gratte-ciels qui s’effondrent et autres métros en plein vol plané. Le côté « cartoonesque » de la surabondance de CGI lors de ces scènes amuseront toujours autant les convives d’une soirée pizza « on regarde quoi comme connerie ce soir ? ». On reste en revanche plus circonspect face à un rendu globalement très « doux » où le grain semble être en retrait par rapport au Blu-ray 1080p tandis que certains plans plus ou moins resserrés sur les visages laissent apparaître une définition fluctuante.

    Côté son en revanche, point de fluctuation audible sinon un spectacle acoustique top niveau qui atteint sa vitesse de croisière à partir de la 45ème minute (la fameuse course folle de la limousine, bis repetita) lorsque tout commence à partir en cacahuètes à la surface du globe. À partir de ce moment-là, c’est à fond les ballons jusqu’à la dernière minute avec une foultitude d’effets multicanaux, basses comprises. Si vous possédiez déjà la précédente édition Blu-ray, vous savez d’ores et déjà à quoi vous attendre, à savoir un top démo acoustique. À tout le moins en VO Dolby Atmos car la VF doit quant à elle se contenter d’une simple piste Dolby Digital 5.1. Constat d’autant plus incompréhensible lorsqu’à côté, le Blu-ray 1080p propose une VF DTS-HD Master Audio 5.1 !

    D’ailleurs la galette 1080p n’est autre que celle que l’on trouvait déjà dans l’édition Blu-ray sortie en 2010. De fait, point de nouveau master 4K pour l’image et les mêmes bonus globalement plaisants, à commencer par le commentaire audio en présence du réalisateur Roland Emmerich et du co-scénariste Harald Kloser ainsi qu’une option Picture-in-Picture. À noter également un tout nouveau documentaire Discovery Channel baptisé Apocalypse 2012 sur la galette 4K. Un petit plus interactif appréciable même si le principal intérêt de cette édition Blu-ray 4K Ultra HD réside avant tout dans son upgrade technique avec une image remasterisée en 4K et une nouvelle piste anglaise en Dolby Atmos qui envoie sévèrement le pâté.

    Les plus

    • Un film catastrophe qui en fait des tonnes pour notre plus grand plaisir.
    • Une édition 4K qui envoie du lourd, surtout côté son.

    Les moins

    • Le même disque Blu-ray 1080p qu’en 2010.
    2012 – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : Les Mayas, l’une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l’ont confirmé, les numérologues l’ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps…

    Disque 1 : 2012 en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.40:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10
    • Langues : Anglais Dolby Atmos & DTS-HD Master Audio 5.1, Français Dolby Digital 5.1
    • Sous-titres : Français, Anglais
    • Durée : 2h 37min 50s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Apocalypse 2012 (43min 50s)
    • Bandes-annonces (11min 37s)

    Disque 2 : 2012 en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.40:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Anglais & Français DTS-HD Master Audio 5.1
    • Sous-titres : Français, Anglais
    • Durée : 2h 37min 49s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Calendrier Maya interactif
    • Les mystères du calendrier Maya (3min 53s)
    • Commentaire audio de Roland Emmerich (scénariste et réalisateur) et Harald Kloser (co-scénariste)
    • Pïcture-in-Picture : La vision de Roland Emmerich
    • Conception de la fin du monde (26min 03s)
    • Roland Emmerich : La maître de l’épopée moderne (9min 31s)
    • La fin du monde : La vision des acteurs (7min 34s)
    • Les théories scientifiques sur la fin du monde (13min 19s)
    • Scène supplémentaires (4min 55s)
    • Fin alternative (3min 39s)
    • Lecture du film avec MovieIQ

    Captures Blu-ray
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

      Lâchez-vous !

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *