Elysium (2013) de Neill Blomkamp – Blu-ray 4K Ultra HD

Elysium : 4K en orbite

Sony remonte le temps dans la filmographie de Neill Blomkamp. Cinq ans après la sortie du 4K de Chappie, le studio nous propose désormais Elysium, le deuxième long-métrage du cinéaste sud-africain dans une édition Blu-ray 4K Ultra HD de tout premier choix.


  • Elysium (2013) de Neill Blomkamp - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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  • Elysium
  • Année :
  • 2013
  • Réalisateur :
  • Neill Blomkamp
  • Éditeur :
  • Sony Pictures Home Entertainment
  • Sortie le :
  • 10 mars 2021 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • $286,140,700
  • U.S.A. :
  • $93,050,117
  • Budget :
  • $115,000,000
  • France :
  • 1 517 597 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • À propos des captures :
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les captures ont été effectuées avec MPC-BE couplé au video renderer madVR et les réglages suivants pour la 4K HDR : "tone map HDR using pixels shaders", "target peaks nits: 150", "tone mapping curve: BT.2390".
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.
    Matériel de test :
    • LG 55C7V OLED calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par HC Calibrage Cédric Louis.
    • Lecteur Oppo UBD-203 EU.
    • Ampli Denon AVR X4500H.
    • Enceintes BC Acoustique + Caisson Rel Q400E.

    Testé à partir d’une édition française définitive fournie par l’éditeur.

    Neill Blomkamp avait frappé fort, très fort même avec son premier long-métrage, District 9, film de SF qui prenait le contre-pied de l’invasion extra-terrestre et imaginait les petits hommes verts comme les apatrides de la Terre. Métaphore de l’apartheid qui marqua l’histoire de l’Afrique du Sud durant près d’un demi-siècle, District 9 révéla tout le talent de conteur et de réalisateur de Neill Blomkamp en même temps que ses différentes appétences thématiques : la SF, les robots et autres méchas, les fractures sociales exacerbées. Autant de thématiques que l’on retrouve dans son deuxième long, Elysium dont l’action se déroule dans un futur pas si lointain (2154) où les nantis vivent non plus dans des tours d’ivoire mais dans une gigantesque station spatiale en orbite terrestre rappelant (un peu / beaucoup) celle du 2001 de Kubrick tandis que le reste de la populace survit tant bien que mal sur une Terre en pleine décrépitude. On pense alors bien sûr à des classiques de la SF tels que Soleil vert (1973) ou bien encore le petit joyau venu du pays du Soleil Levant qu’est le manga Gunnm, qui deviendra au cinéma le sympathique bien qu’un peu niais et beaucoup trop édulcoré Alita : Battle Angel (2019) réalisé par Robert Rodriguez.

    Chez Neill Blomkamp, point d’édulcoration dans cette vision d’une population qui crève la dalle dans des bidonvilles et encore moins lorsqu’il s’agit de montrer des corps réduits en charpie. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si Elysium a été classé R aux U.S. en raison de « violence très sanglante » et déconseillé aux moins de 15 / 16 ans dans pas mal de pays. Bien que moins « graphique » que District 9, Elysium n’en demeure pas moins une vision peu reluisante d’un futur hypothétique, à tout le moins au cours de sa première partie, celle qui se déroule quasi-exclusivement sur Terre. Car lorsque l’histoire part en orbite au cours de son dernier tiers, l’ensemble se délite pas mal, comme si Neill Blomkamp était finalement plus à son aise au milieu de la crasse terrestre que de la luxuriance high tech. Bien qu’il soit crédité comme scénariste et producteur en plus de son poste de réalisateur, il y a fort à parier que le cinéaste n’a pas vraiment eu les coudées franches pour coucher sur pelloche sa vision d’un film dont le budget n’avait alors plus rien à voir avec celui de son premier long : $115M pour Elysium vs $30M pour District 9. Personne n’est dupe, lorsque de telles sommes sont en jeu dans le milieu, la liberté artistique s’en ressent forcément à un moment ou un autre. Ce qui n’enlève rien aux qualités premières d’Elysium qui reste un bon film de SF dont on espère simplement qu’il s’agira d’un futur hypothétique et non prémonitoire. Réponse le siècle prochain ou après-demain…

    De haut en bas :

    • Captures Blu-ray 1080p
    • Captures Blu-ray 4K UltraHD

    Comme évoqué en introduction, Sony aura mis un peu de temps avant de sortir ce deuxième long réalisé par Neill Blomkamp en Ultra Haute Définition. Mais cette parution n’est pas non plus un hasard car le studio s’adresse ici clairement à la fanbase du support, à savoir les amateurs de SF et de high-tech, ceux qui sont les plus susceptibles d’être intéressés par cette édition Blu-ray 4K Ultra HD d’Elysium. Pour rappel, une large majorité du film fut tourné en numérique pour aboutir à un master 4K. De fait, cette édition nous propose une image au format 2.39:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10 à partir d’un digital intermediate 4K. Ce qui semblait déjà le cas de la précédente édition Blu-ray parue en 2013 même si cette nouvelle édition 4K laisse apparaître un cadrage légèrement différent avec un petit surplus d’image à gauche et à droite. Quoiqu’il en soit les premiers plans du film, ceux de la station spatiale, nous rassure illico quant aux qualités intrinsèques du rendu. D’une part dans la profondeur de champ offerte et d’autre part dans le rendu des nombreux plans numériques du film qui franchissent plutôt bien le cap de la 4K (contrairement à beaucoup d’autres longs où le rendu 2K des CGI en bien souvent très hiératiques). Les premiers gros plans sur le faciès de Matt Damon, la boule à zéro, nous rassure également quant à la précision du rendu, ceux sur la trombine de Sharlto Copley (qui tenait le premier rôle de District 9) nous permettrait presque de compter tous les points de sa barbe hirsute tandis que ceux sur le visage de William Fichtner permet d’apprécier encore mieux que jamais les très discrets effets de maquillage consistant à « tatouer » la peau des nantis.

    Mais une fois de plus, la vraie différence entre le Blu-ray 1080p et celui en 2160p se situe avant tout au niveau du rendu des couleurs, l’encodage colorimétrique HDR10 permettant mieux que jamais d’apprécier la scission entre les deux « mondes » du film entre d’un côté la Terre devenu un gigantesque bidonville et ses couleurs sales, crasseuses, poussiéreuses et de l’autre Elysium et son monde rutilant, luxuriant, clinquant. Certaines scènes permettent par ailleurs d’amplifier encore davantage certains choix photographiques bien tranchés, comme cette discussion entre Jodie Foster et William Fichtner dans un sas entièrement baigné par des éclairages aux teintes bleues / violines (36min). Une scène qui contraste singulièrement avec la suivante, celle où Matt Damon va subir une opération chirurgicale dans des conditions bien craspec afin de se faire greffer son exosquelette.

    Sur le plan acoustique, la bande-son nous propose un mixage particulièrement riche. Et si les 30 dernières minutes à bord de la station spatiale sont les plus démonstratives en la matière, tout le début du film sur Terre n’est pas en reste avec de très nombreux effets qui viennent se nicher dans toutes les voies, aussi bien lors des scènes en extérieur (bruits urbains, survols des différents appareils volants, etc.) que lors des scènes en intérieur (dans l’usine). Première grosse séquence d’action du film, la scène de vol des données contenus dans le crâne de William Fichtner à la 45ème minute, permet alors au mixage multicanaux de s’exprimer à plein. Toutes ces qualités acoustiques s’entendent avant tout sur la VO Dolby Atmos car la VF doit quant à elle se contenter d’une simple piste Dolby Digital 5.1. Constat d’autant plus incompréhensible lorsqu’à côté, le Blu-ray 1080p propose une VF DTS-HD Master Audio 5.1 !

    D’ailleurs la galette 1080p n’est autre que celle que l’on trouvait déjà dans l’édition Blu-ray sortie en 2013. On y retrouve donc les mêmes caractéristiques audio-vidéo d’excellence ainsi que les mêmes bonus plutôt bien torchés dans l’ensemble. Et si le Blu-ray 4K propose désormais de nouveaux suppléments inédits par rapport au Blu-ray de 2013, on retiendra ce petit doc intitulé Orchestrer l’utopie : Créer une société dans le ciel qui se penche sur le travail de Syd Mead, designer renommé disparu en 2019 qui bossa, entre autres, sur un certain Blade Runner, titre incontournable sur le support pour tous ceux qui ne le possèderaient pas encore dans leur Blu-ray-thèque. Quant au Blu-ray 4K Ultra HD d’Elysium, il pourra sans rougir trouver sa place aux côtés de celui de Chappie, en attendant que celui de District 9 ne vienne le rejoindre, le film étant sorti il y a quelques mois de cela sur le support outre-Atlantique chez Sony mais reste pour l’heure inédit en France pour cause d’ayant-droit différent dans l’Hexagone (Metropolitan).

    Les plus

    • De la bonne SF futuriste qui part un peu en sucette dans sa dernière partie.
    • Une édition 4K en orbite géostationnaire en termes de performances audio-vidéo.

    Les moins

    • Le même disque Blu-ray 1080p qu’en 2013
    • On n’aurait pas craché sur un commentaire audio du réalisateur.

    Elysium – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale créée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de se propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses – s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.

    Disque 1 : Elysium en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.39:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10
    • Langues : Anglais Dolby Atmos & DTS-HD Master Audio 7.1, Français Dolby Digital 5.1
    • Sous-titres : Français, Anglais
    • Durée : 1h 49min 35s

    Bonus :

    • Exosquelettes, explosions et la chorégraphie d’action d’Elysium (29min 48s)
    • Le héros, le psychopathe et les personnages d’Elysium (6min 15s)
    • L’art des miniatures d’Elysium (4min 40s)
    • Bugatti 2154 (4min 50s)
    • Bandes-annonces (8min 29s)

    Disque 2 : Elysium en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.39:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Anglais DTS-HD Master Audio 7.1, Français DTS-HD Master Audio 5.1
    • Sous-titres : Français, Anglais
    • Durée : 1h 49min 35s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Visions de 2154
    • Scène étendue : Kruger se réveille (1min 45s)
    • Le voyage jusqu’à Elysium (45min 49s)
    • Collaboration : Façonner les interprétations dans Elysium (13min 18s)
    • La technologie de 2154 (10min 13s)
    • Au service de l’histoire : Les effets spéciaux d’Elysium (10min 34s)
    • Orchestrer l’utopie : Créer une société dans le ciel (11min 43s)
    • Bandes-annonces (2min 21s)

    Captures Blu-ray
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

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