Bienvenue à Gattaca (1997) de Andrew Niccol - Blu-ray 4K Ultra HD

Bienvenue à Gattaca : Eugénisme 4K

Avec son esthétisme visuel particulièrement travaillé, Bienvenue à Gattaca était le candidat idéal pour une parution sur support UHD. À condition bien sûr d’y mettre les formes. C’est désormais chose faite avec cette édition Blu-ray 4K Ultra HD très soignée.


  • Bienvenue à Gattaca (1997) de Andrew Niccol – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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    Taux de change en date du 3 décembre 2021 :
    • 1 Livre Sterling = 1,18 Euro
    • 1 Dollar Américain = 0,89 Euro
    • 1 Yen = 0,01 Euro

    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
    • DigitalCiné perçoit un modeste pécule sur les achats effectués via ces liens d'affiliation.
  • Bienvenue à Gattaca
  • Année :
  • 1997
  • Réalisateur :
  • Andrew Niccol
  • Éditeur :
  • Sony Pictures Home Entertainment
  • Sortie le :
  • 16 juin 2021 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • $12,532,777
  • U.S.A. :
  • $12,532,777
  • Budget :
  • n/a
  • France :
  • 467 148 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • À propos des captures :
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les captures ont été effectuées avec MPC-BE couplé au video renderer madVR et les réglages suivants pour la 4K HDR : "tone map HDR using pixels shaders", "target peaks nits: 150", "tone mapping curve: BT.2390".
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.
    Matériel de test :
    • LG 55C7V OLED calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par HC Calibrage Cédric Louis.
    • Lecteur Oppo UBD-203 EU.
    • Ampli Denon AVR X4500H.
    • Enceintes BC Acoustique + Caisson Rel Q400E.

    Testé à partir d’une édition française définitive fournie par l’éditeur.

    Pour autant, réduire Bienvenue à Gattaca à sa seule réussite formelle serait passer à côté de tous les autres niveaux de lecture qu’il a à nous offrir tant ce premier long-métrage écrit et réalisé par Andrew Niccol est un véritable joyau qui, année après année, n’a de cesse de se bonifier pour in fine venir toucher d’un peu plus près le rang de chef-d’œuvre du Septième Art. Si l’eugénisme est bien entendu au cœur de l’intrigue et rappellera aussitôt une certaine race aryenne, notamment au travers de cette double séquence qui fait toujours autant froid dans le dos de la « venue au monde » de Vincent (Ethan Hawke) dont une simple goutte de sang prélevé le jour de sa naissance permet de prédire celui de sa mort mais aussi ses prédispositions sociales (alcool, violence, etc.) et de son frère Anton (Loren Dean) conçu « génétiquement » et donc supposément supérieur, c’est pour mieux proposer une radiographie du monde aux ramifications bien plus élaborées qu’il n’y laisserait paraître de prime abord. C’est ainsi qu’à chaque nouveau visionnage, on se surprendra à déceler ici au détour d’un dialogue a priori anodin ou encore là dans un recoin de l’image ou aux détours d’une scène quantité de petits détails et autres subtilités qui viennent étoffer cette vision d’un monde dans un « futur pas si lointain » comme l’indique cette inscription en ouverture (« the not-too-distant future »).

    De haut en bas :

    • Blu-ray – Édition  2008
    • Blu-ray 4K UltraHD – Édition 2021 (Master 4K)

    Se lancer ici-même dans une analyse complète de toutes ces ramifications thématiques serait sans doute vain tant elles sont nombreuses et ont de surcroît déjà été relevées et décortiquées (en mieux) par tant d’autres. Tout juste pourra-t-on redire que la force de Bienvenue à Gattaca réside indubitablement dans la caractérisation de ses personnages et des liens qui les unissent, le tout au cœur d’un monde à l’esthétique très élaborée mais sans pour autant verser dans une surenchère visuelle qui eut tôt fait d’être dépassée comme tant d’autres films de SF avant mais aussi après lui. Soit des personnages au service d’une intrigue et in fine d’une vision du monde où l’individu devra exceller dans tous les domaines (travail, famille, sport) et où la médaille d’argent ne suffit plus. Une vision (glaçante) de notre société (future) basée sur des individus génétiquement supérieurs à laquelle Andrew Niccol tente d’opposer les choix personnels et l’abnégation de son personnage principal, venue au monde par « la voie naturelle ». Laquelle de ces deux visions l’emportera ? C’est sans doute le jour où la réponse à cette question surviendra que Bienvenue à Gattaca pourra alors être placé soit dans la catégorie film d’anticipation soit dans celle de film de science-fiction.

    Pour l’heure, ce qui n’est nullement de la SF, c’est de voir débarquer le film en Blu-ray 4K Ultra HD dans une édition techniquement très travaillée. Et pour l’occasion Sony nous propose une image au format 2.39:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10 à partir d’un nouveau scan 4K du négatif original. Dès le générique d’ouverture où différents poils et autres peaux mortes tombent au sol dans un bleu intense, la différence avec l’image qui faisait office de référence en la matière jusqu’à aujourd’hui, à savoir celle de l’édition Blu-ray datant de 2008, saute aux yeux. Le niveau de définition s’en trouve rehaussée tandis que la saturation des couleurs fait elle aussi un bond en avant plus que probant. Un sentiment reconduit lorsqu’au terme de ce générique d’ouverture survient la première scène en extérieur avec ce véhicule sortant d’un immeuble au loin pour se diriger au premier plan (3min 50s) permettant ainsi d’apprécier une profondeur de champ accrue et ce filtre jaune encore plus poussé et si caractéristique d’une bonne partie du métrage. De nombreuses autres séquences seront à l’avenant de cette première très bonne impression : ici lors d’un coucher de soleil aux teintes orangées (51min 37s) ou encore là au cours d’un contrôle routier dans un tunnel aux éclairages d’un vert intense (60min). En définitive, c’est bel et bien l’ensemble de la photographie tout en colorimétrie très contrastée et aux éclairages maîtrisés signée Slawomir Idziak (à qui l’on doit également les images de La Chute du faucon noir) qui se trouve sublimée par le biais de ce nouveau master 4K à l’encodage parfaitement maîtrisé tout en restituant à merveille le grain argentique 35mm d’origine. Seuls quelques rares plans optiquement truqués laissent apparaître un rendu un peu moins poussé (exemple : la scène où Vincent nettoie le toit du bâtiment tout en observant les fusées qui décollent au loin à la 20ème minute). Une bien maigre réserve en comparaison des nombreux autres mérites de ce nouveau master 4K.

    Côté son, la VO est désormais proposée en Dolby Atmos (secondée par une piste DTS-HD Master Audio 5.1) pour un résultat là encore plus appréciable en comparaison de la piste Dolby TrueHD 5.1 proposée à l’époque par l’édition Blu-ray. Un constat une fois encore audible sitôt le générique d’ouverture avec son thème musical qui emplit généreusement tout le champ sonore tandis que les différents résidus de peaux et autres poils chutent avec forte présence dans les basses fréquences. Si Bienvenue à Gattaca n’est clairement pas à ranger dans la catégorie des débauches acoustiques à tout va, sa bande-son ne fait pas moins un usage fort à propos des possibilités multicanaux pour nous plonger un peu plus au cœur de cette société futuriste. Ici avec la voix dans les haut-parleurs à l’arrivée dans la société où travaille Vincent (4min), là au cours d’un test d’endurance et ce véritable métronome cardiaque (45min) ou encore ici dans cette scène où Vincent, redevenu myope sans ses verres de contact, doit traverser une route très fréquentée (61min). Les musiques signées Michael Nyman (à qui l’on doit, entre autres, celles de La Leçon de piano) s’ouvrent également avec délicatesse dans tous les canaux disponibles tandis que les dialogues demeurent parfaitement audibles en toutes circonstances. Hélas, la VF est proposée uniquement en simple Dolby Digital 5.1 et il faudra se tourner vers le Blu-ray 1080p pour trouver mieux dans la langue de Molière à savoir du Dolby True HD 5.1.

    Et pour cause puisque le Blu-ray 1080p est stricto sensu identique à celui de l’édition Blu-ray sus-citée sortie en 2008. Certes, les caractéristiques techniques d’alors étaient plus de recommandables mais l’image ne bénéficie donc pas du nouveau master 4K. De surcroît, on se retrouve avec les mêmes bonus qu’à l’époque qui font le job comme on dit en pareilles circonstances mais sans plus. Nous n’aurions pas craché sur un nouveau doc plus approfondi ou encore un commentaire audio. Mais il faut croire que de telles considérations éditoriales (et donc financières) ne sont que dorénavant rarement d’actualité pour des éditions sur support physique chez Sony Pictures. Précisons à toutes fins utiles que la bande-annonce présente sur ce même disque Blu-ray 1080p est celle de Rencontres du troisième type tandis que le seul supplément présent sur la galette 4K est une bande-annonce cette fois de Bienvenue à Gattaca.

    Notons pour finir qu’il existe en France deux éditions Blu-ray 4K Ultra HD distinctes : une standard (c’est celle-ci que nous a fait parvenir le service de presse de Sony) et une pourvue d’un boîtier Steelbook et un visuel différent disponible uniquement au sein de l’enseigne FNAC. À notre connaissance, le contenu des deux éditions est strictement identique.

    Les plus

    • Un joyau du Septième Art qui ne cesse de se bonifier avec le temps.
    • Un nouveau master 4K de tout premier choix.
    • Une édition Steelbook (en exclu FNAC en France), c’est toujours plus classe.

    Les moins

    • Le même Blu-ray qu’en 2008 dépourvu du nouveau master 4K.
    • On n’aurait pas dit non à de nouveaux bonus.

    Les autres éditions Blu-ray 4K UHD contenant
    "Bienvenue à Gattaca"

  • Bienvenue à Gattaca (1997) de Andrew Niccol - Steelbook Exclusivité Fnac – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
  • Commerçant
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    Taux de change en date du 3 décembre 2021 :
    • 1 Livre Sterling = 1,18 Euro
    • 1 Dollar Américain = 0,89 Euro
    • 1 Yen = 0,01 Euro

    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
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  • Bienvenue à Gattaca - Steelbook Exclusivité Fnac
  • Année :
  • 1997
  • Réalisateur :
  • Andrew Niccol
  • Éditeur :
  • Sony Pictures Home Entertainment
  • Sortie le :
  • 2 juin 2021 (France)
  • Liens :

  • Bienvenue à Gattaca – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, rêve de partir pour l’espace. Chacun des deux va permettre à l’autre d’obtenir ce qu’il souhaite en déjouant les lois de Gattaca.

    Disque 1 : Bienvenue à Gattaca en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.39:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10
    • Langues : Anglais Dolby Atmos & DTS-HD Master Audio 5.1, Français Dolby Digital 5.1
    • Sous-titres : Français, Anglais
    • Durée : 1h 46min 29s

    Bonus (HD et VO) :

    • Bande-annonce (2min 26s)

    Disque 2 : Bienvenue à Gattaca en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.39:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Anglais & Français Dolby TrueHD 5.1
    • Sous-titres : Français, Anglais
    • Durée : 1h 46min 27s

    Bonus (SD et VOSTF) :

    • Scènes supplémentaires (10min 43s)
    • Documentaires :
      • Documentaire original (6min 52s)
      • Bienvenue à Gattaca (22min, HD)
      • Ne pas modifier ? (14min 52s)
    • Contrôle de substance (36s)
    • Bande-annonce (1min 34s, HD)

    Captures Blu-ray – Édition Sony 2008
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD –Édition Sony 2021 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

    Une réflexion sur « Bienvenue à Gattaca : Eugénisme 4K »

    1. Peut-être est-ce l’apanage des chef d’oeuvres, on s’en aperçoit après moult visionnages, que c’est un chef d’oeuvre. Peut-être comme ce beau garçon si convoité que l’on glisse enfin dans sa couche et qui semble la première fois un peu fade. Comme Mona Lisa dont on se demande bien la première fois pourquoi fait elle couler si d’encre. Comme le premier visionnage de 2001, on ressort halluciné, mais on n’a rien compris. Idem pour ce film, il faut le voir et revoir pour découvrir et redécouvrir au détour d’un plan tout son sel. Plans, sons, prestation des acteurs, oui, c’est un chef d’oeuvre. Vu en blu-ray et maintenant en 4 k, je ne me lasse pas de voir et revoir ce film. La dernière séquence (enfin presque) où le Docteur fait comprendre au héros qu’il savait depuis le début sa tricherie, parce-qu’il tenait son robinet de la mauvaise main quand il urinait est irréelle, mais remet le film dans sa dimension, oui, ce sont des humains…

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