Casque d'Or (1952) de Jacques Becker - Blu-ray 4K Ultra HD

Casque d’or : Le Temps du 4K

Premier long-métrage de Jacques Becker à avoir les honneurs d’une parution sur support Ultra HD, Casque d’Or sort dans une édition Blu-ray 4K sous la bannière StudioCanal nantie de prestations techniques qui se hissent (presque) à la hauteur de ce joyau du Septième Art.


  • Casque d'Or (1952) de Jacques Becker - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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  • Casque d'Or
  • Année :
  • 1952
  • Réalisateur :
  • Jacques Becker
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 19 octobre 2022 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • n/a
  • U.S.A. :
  • n/a
  • Budget :
  • n/a
  • France :
  • 1 917 248 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • À propos des captures :
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les captures ont été effectuées avec MPC-BE couplé au video renderer madVR et les réglages suivants pour la 4K HDR : "tone map HDR using pixels shaders", "target peaks nits: 150", "tone mapping curve: BT.2390".
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.
    Matériel de test :
    • LG 65C1 OLED calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par HC Calibrage Cédric Louis.
    • Lecteur Oppo UBD-203 EU.
    • Ampli Denon AVR X4500H.
    • Enceintes BC Acoustique + Caisson Rel Q400E.

    Testé à partir d’une édition française définitive fournie par l’éditeur.

    Détails techniques :

    • Taille du disque : 58,37 Go
    • Taille du film : 48,82 Go
    • Bitrate vidéo moyen : 63,45 Mb/s
    • VF DTS-HD Master Audio 2.0 (24-bit) : 1Mb/s

    Casque d'Or (1952) de Jacques Becker - Bitrate Blu-ray 4K Ultra HD

    Enfin serait-on tenté de dire ! Il aura fallu patienter plusieurs (longues) années depuis le lancement du support en 2016 avant qu’il ait enfin droit de cité en Ultra Haute Définition. Enfin car Jacques Becker n’est pas franchement un cinéaste de seconde zone au sein du paysage cinématographique, a fortiori français. Et si certains espéraient peut-être Le Trou (1960) ou encore Touchez pas au grisbi (1954), c’est finalement le tout aussi inoubliable Casque d’Or (1952) qui inaugure l’arrivée du cinéaste en Blu-ray 4K. Comme tant d’autres longs-métrages de la filmographie de Becker, est-il encore nécessaire de le présenter ? Si tel est le cas, les suppléments proposés – deux reportages et un (bien trop) mince livret de 24 pages – s’en chargent de façon certes un peu trop sommaire à notre goût mais n’en font pas moins le job comme on dit.

    De haut en bas :

    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2012
    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2022 (Master 4K)
    • Blu-ray 4K UltraHD – Édition StudioCanal 2022 (Master 4K)

    Documentaire d’une demi-heure signé Jérôme Wybon repris de la précédente édition Blu-ray sortie en 2012, Au cœur des sentiments : La légende de Casque d’Or donne la parole à Alain Jessua (assistant réalisateur), Sophie Vaneck (fille de Jacques Becker) et Valérie Vignaux (auteure de Jacques Becker ou l’exercice de la liberté), le tout agrémenté d’extraits d’interviews de Serge Reggiani et Jean Renoir ainsi que de Simone Signoret et Jacques Becker, ces deux dernières en anglais. Pourquoi en anglais ? Car comme nous le rappelle ce reportage, Casque d’Or reçut un accueil tant critique que public très timoré à sa sortie en France en avril 1952. Et ce n’est qu’après avoir été encensé au Royaume-Uni – où Signoret sera récompensé d’un BAFTA de la Meilleure Actrice étrangère – que le film sera enfin reconnu à sa juste valeur sur ses terres natales. Une juste récompense pour un projet de longue haleine dont les origines remontent à la fin des années 30 où il était alors entre les mains de Julien Duvivier.

    C’est précisément sur ces origines que le documentaire se révèle quelque peu diffus là où le livret signé Noël Herpe (7 pages manuscrites sur les 24), historien du cinéma, inclus au sein de l’édition se montre beaucoup plus limpide et synthétique. Le sujet de départ remonte ainsi à la fin du 19ème / début du 20ème siècle, au temps dit des Apaches, où deux bandes rivales des quartiers nord-est de Paris s’entretuèrent pour les beaux yeux d’une certaine Amélie Elie, connue sous le sobriquet de Casque d’Or. Une histoire qui fera les choux gras des gazettes de l’époque, à commencer par un certain Petit Parisien. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, qu’il passe exilé aux États-Unis, Duvivier goutte très peu à l’idée que Jacques Becker s’intéresse à son tour au sujet et entame des procédures judiciaires qui reporteront le projet de plusieurs années. Dans l’entrefaite, d’autres grands noms du cinéma français seront approchés : Yves Allégret (marié à Simone Signoret à l’époque), Henri-Georges Clouzot ou encore Jean Renoir (dont Becker fut l’assistant). Quand le projet revient à nouveau entre ses mains, Becker réécrit le scénario en s’appuyant sur les mémoires de Casque d’Or et souhaite tourner au maximum en décors naturels. Il voit d’ailleurs si grand que le producteur Robert Hakim doit le réfréner et lui imposer des coupes franches avant même le tournage, faute de budget suffisant.

    Les deux comédiens en tête d’affiche seront eux-aussi source de contrariétés. Entre un Serge Reggiani que Becker doit imposer aux producteurs qui n’en veulent pas et une Simone Signoret qui ne veut plus quitter le nouvel homme de sa vie, Yves Montand, parti tourné Le Salaire de la peur en Camargue, à qui Becker doit rappeler qu’elle n’est pas la seule candidate pour le rôle afin de la faire revenir sur le plateau parisien, c’est peu dire que la préproduction n’aura pas été une mince affaire. En raison du peu d’archives sur le sujet comme le précise le livret, le tournage à proprement parlé n’est que très peu abordé dans les suppléments, si ce n’est pour rappeler quelques anecdotes, comme celle selon laquelle Simone Signoret ne savait pas danser la valse et devait donc se laisser guider par son partenaire au cours de la séquence d’ouverture de la guinguette.

    Les deux documents prennent ensuite des chemins à la fois différents et complémentaires. Pour sa part, le documentaire revient tout d’abord sur la commission de pré-censure qui émettra un avis défavorable vis-à-vis de la morbidité de la scène de la guillotine. Certains exploitants de l’époque iront même jusqu’à retirer ces plans. Becker entamera une procédure pour que ces plans soient maintenus. De son côté, Noël Herpe nous offre un début d’analyse. Il va même jusqu’à effectuer quelques comparaisons entre ce qu’aurait pu être la version de Duvivier, très littéraire, et celle de Becker avec peu de scènes qui s’étirent en longueur et des personnages économes en dialogues (dixit le cinéaste, le personnage de Manda interprété par Reggiani ne prononcerait pas plus de 60 mots tout au long du film). Le but recherché par Becker : faire en sorte que le personnage continue d’exister entre les plans, à l’image de cette ultime séquence de valse onirique sur fond du Temps des cerises.

    Si Casque d’or fut défendu à l’époque par deux jeunes Turcs des Cahiers du cinéma, François Truffaut et Jacques Rivette, une bonne partie des critiques fera la moue. Selon Noël Herpe, ce serait toutes les subtilités du sous-texte, toute la poétique de « l’understatement » qui expliquerait cette incompréhension, invitant ainsi à revoir le film à plusieurs reprises pour bien saisir où Jacques Becker veut en venir. 70 ans plus tard, Casque d’Or est aujourd’hui salué à travers le monde comme un véritable chef-d’œuvre. Juste retour des choses pour un long-métrage où les superlatifs viennent à manquer. À commencer par cette mise en scène lumineuse et un travail remarquable sur les noirs et blancs (on y revient juste après dans la partie technique). Un projecteur personnel suivait d’ailleurs Simone Signoret afin de bien mettre en évidence sa coiffure blonde-platine. Une coiffure dont Becker ne voulait pas au début (il souhaitait davantage de bouclettes) comme nous le rapporte Alex Archambault, responsable des coiffures, dans le bonus intitulé Alex et Marie : Il était une fois Casque d’Or, film de José De Luca datant de 1994 avec la voix off de Claudia Cardinale et constitué de nombreuses images du Festival de Cannes.

    À cette réalisation magistrale s’ajoute des dialogues qui sonnent justes et vrais (« Alors tu viens oui ou merde ! ») quand ils ne sont pas tout bonnement truculents : « À mon âge tu sais j’commence à connaître la musique ! » déclare ainsi la mère Eugène (Odette Barencey) en voyant combien Casque d’Or et Manda sont follement épris l’un de l’autre. Et enfin, que dire de la façon dont Jacques Becker capte les visages et les regards dont les expressions, les moindres inflexions valent à elles seules tous les dialogues de la Terre. Depuis la scène de la guinguette en ouverture qui marque la toute première rencontre entre Casque d’Or et Manda où les visages rayonnent littéralement de bonheur sous l’effet du coup de foudre jusqu’à l’ultime séquence qui évoquent des sentiments diamétralement opposés, c’est à un panel si vaste de sentiments auquel nous convie Jacques Becker que du cinéphile au simple amoureux d’un cinéma qui touche au cœur, on reste plus que jamais conquis et sous le charme quelque soit le nombre de visionnages.

    Une intemporalité secondée par une édition Blu-ray 4K Ultra HD où il faudra souvent se pincer pour croire que Casque d’Or vient de fêter ses 70 ans ! Au sein du livret ainsi qu’au lancement du film, on peut lire les notes de restauration suivantes :

    Cette restauration a été produite en 2022 à partir du Négatif Original 35mm stockée aux Archives Françaises du Film.
    L’image a été scannée en 4K par L’Image Retrouvée qui a également réalisé l’étalonnage et l’ensemble des travaux numériques destinées à effacer les imperfections présentes sur les éléments originaux.
    Ce projet a été supervisé par l’équipe de StudioCanal, Sophie Boyer et Jean-Pierre Boiget.
    Restauration et numérisation avec le soutien du CNC.

    Nous sommes donc ici en présence d’une image au format 1.37:1 encodée en HEVC 2160/24p SDR à partir d’un master 4K obtenu à partir du négatif original. La restauration est somptueuse et laisse désormais place à une copie d’une propreté magistrale. La comparaison avec la précédente édition Blu-ray sortie chez StudioCanal en 2012 est sans appel (défauts de copie, noir et blanc blafard, définition correcte mais d’une autre époque). Nous avons bien décelé quelques taches (points blancs / noirs) et d’autres traces ici ou là mais dans l’ensemble et compte-tenu une fois encore de l’âge du film (70 piges, rappelons-le), ces quelques petzouilles restantes sont bien peu de chose au regard du degré de propreté de l’ensemble. Seules quelques ouvertures / fermetures de scènes, généralement à base de fondus enchaînés, laissent apparaître l’espace d’une fraction de seconde une image très légèrement « floue » comme c’est très souvent le cas lors des restaurations d’anciens longs-métrages.

    Pour le reste, la définition est juste magnifique. En atteste ce tout premier plan large avec ces embarcations qui arrivent au loin sur les bords de la Marne. Dans les séquences suivantes, le degré de précision est tel qu’on pourrait pratiquement compter les poils et autres cheveux lors des gros plans capillaires, depuis les bacantes de ces messieurs jusqu’aux coiffures de ces dames, à commencer par celles de Serge Reggiani et de Simone Signoret, sans oublier la mouche arborée par cette dernière sur le menton dans certaines séquences. Parmi les autres plans qui nous ont marqué de par leur puissance cinématographique rehaussée par la qualité du rendu, citons la sueur qui perle sur le visage de Serge Reggiani à l’issue du duel (42min), cette flamme en haut du cierge devant l’orgue de l’église (65min 45s) ou encore les larmes qui coulent sur le visage de Simone Signoret (75min).

    Abordons à présent le point qui n’aura pas manqué de sauter aux yeux de tous, à savoir une image étalonnée en SDR alors que pratiquement tous les films qui sortent sur support Blu-ray 4K, y compris de nombreux titres en noir et blanc (Elephant Man, La Liste de Schindler), bénéficient d’un étalonnage HDR10, voire même Dolby Vision. De toute évidence, StudioCanal et L’Image Retrouvée n’ont pas voulu se hasarder à jouer les apprentis sorciers au risque de dénaturer les intentions photographiques originelles de Becker et de son directeur de la photographie Robert Lefebvre. Et c’est tant mieux car en l’état le résultat est là aussi somptueux avec un rendu du noir et blanc excellent comme peuvent en attester les jaquettes portées par ces messieurs ou encore les fiacres qui laissent apparaître des noirs bien denses et jamais bouchés tandis que les robes blanches de ces dames sont étincelantes. Pour louer le travail accompli dans la gestion de ce noir et blanc magnifiquement saturé et contrasté, nous aurions pu citer l’intégralité du film mais nous nous contenterons de deux scènes. La première séquence se déroule dans cette arrière-cour où Manda va tuer son rival amoureux (37min) et la seconde à bord du fourgon qui conduit Manda et Raymond à la prison (83min) et où ces derniers ourdissent leur plan d’évasion. Deux passages qui scellent le destin des protagonistes, à commencer par celui de Manda, et atteste si besoin était combien le soin apporté à cette restauration sublime une fois encore le travail de photographie en vue de capter les jeux d’ombre et de lumière sur les visages des personnages.

    En l’absence d’étalonnage HDR, la différence entre le Blu-ray 1080p et le Blu-ray 4K qui bénéficient tous deux du nouveau master restauré, ne sautera pas forcément aux yeux de prime abord mais elle est néanmoins bien réelle. Le degré de définition est en effet plus pointu du côté de la galette 4K tandis que la granulosité du rendu argentique 35mm est également plus appréciable. Un double constat que l’on doit tout autant à la résolution native 4K qu’à un encodage HEVC plus efficient. Les dix dernières minutes présentent toutefois quelques plans qui nous ont semblé moins aboutis, moins bien définis. Mais sans doute est-ce dû à la captation photographie originelle et/ou à une bobine en moins bon état.

    Côté son, la VF est proposée en DTS-HD Master Audio 2.0 monophonique ne laisse place là aussi à aucune aspérité due aux outrages du temps (pas le moindre souffle ni le moindre craquement). Exception faite de quelques dialogues qui sonnent parfois un peu « sourd » (sans doute dû à l’enregistrement d’époque), ceux-ci n’en demeurent pas moins parfaitement limpides et audibles en toutes circonstances. Les différents passages musicaux bénéficient d’une très belle ampleur, toutes proportions gardées, pour du « simple » mono, depuis l’orchestre de la guinguette du début jusqu’au Temps des cerises de l’ultime plan final. Mais le plus marquant est à chercher du côté de tous ces petits bruits ambiants, souvent hors-champs, d’une limpidité bluffante : ce chien que l’on entend aboyer au loin depuis l’arrière-cours alors que le peloton de gendarmes débarque (45min) ou encore le chant des oiseaux lorsque Manda arrive au bord de la rivière (52min) croyant y retrouver Raymond (Raymond Bussières) alors que c’est en réalité sa bien aimée qui l’a fait venir jusqu’ici. Et que dire du mixage sonore lorsque ces tirs de pistolet résonnent sur fond du Temps des cerises (92min 30s) au cours de cette scène digne des plus belles tragédies antiques qui scelle le destin funeste de Manda dans l’arrière-cours de la gendarmerie.

    Côté bonus, cette édition Blu-ray 4K Ultra HD de Casque d’Or reprend donc le documentaire d’une demi-heure déjà présent sur l’édition Blu-ray de 2012, la bande-annonce du film et y ajoute le petit film de José De Luca datant de 1994 ainsi qu’un livret de 24 pages (dont les sept rédigées par Noël Herpe évoquées précédemment). À noter, tout comme pour l’édition 4K du Charme discret de la bourgeoisie, la quatrième de couverture du livret est littéralement collée au Digipack. Impossible donc d’emporter le livret seul pour le lire sans avoir à emporter tout le Digipack avec. Une pratique éditoriale qu’il serait de bon ton de changer si vous voulez notre avis (oui parce que c’est plus pratique le matin pour aller là où vous savez / NDSG). Au final, cette édition Blu-ray 4K Ultra HD de Casque d’Or est un incontournable pour tous les home-cinéphiles même si quelques nouveaux suppléments qui approfondissent davantage le sujet n’aurait pas été de refus.

    Les plus

    • Un joyau intemporel du cinéma français et du Septième Art tout court.
    • Une restauration 4K somptueuse.
    • Le Blu-ray bénéficie lui aussi du nouveau master 4K restauré.
    • Un packaging fourreau Digipack très élégant.
    • Une interactivité plaisante…

    Le moins

    • … même si l’on n’aurait pas craché sur des bonus encore plus approfondis.

    Casque d’Or – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : En 1898, dans les milieux interlopes de Paris, Marie, surnomée « Casque d’Or », fait la connaissance de Manda, ancien voyou, et provoque une rixe entre ce dernier et son amant qui trouve la mort à l’issue du combat. Leca, également amoureux de Casque d’Or, accuse Raymond, ami de Manda, d’être l’auteur du crime… Comme escompté, Manda ne supporte pas qu’un ami innocent soit condamné à sa place et se livre à la police. Avant de payer son crime sur l’échafaud, Manda parvient à venger la traîtrise de Leca et la mort de Raymond, survenue au cours d’une tentative d’évasion…

    Disque 1 : Casque d’Or en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.37:1 encodée en HEVC 2160/24p SDR
    • Langues : Français & Allemand DTS-HD Master Audio 2.0 mono
    • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants, Allemands, Anglais
    • Durée : 1h 38min 55s

    Bonus (HD) :

    • Alex et Marie : Il était une fois Casque d’Or (11min 16s)
    • Au cœur des sentiments : La légende de Casque d’Or (32min 20s)
    • Bande-annonce (3min 43s)

    Disque 2 : Casque d’Or en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.37:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Français & Allemand DTS-HD Master Audio 2.0 mono
    • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants, Allemands, Anglais
    • Durée : 1h 38min 55s

    Bonus (HD) :

    • Alex et Marie : Il était une fois Casque d’Or (11min 16s)
    • Au cœur des sentiments : La légende de Casque d’Or (32min 20s)
    • Bande-annonce (3min 43s)

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2012
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2022 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD – Édition StudioCanal 2022 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

    2 réflexions sur « Casque d’or : Le Temps du 4K »

    1. Aller, on va « chipoter » un peu, « Grand bien leur en fassent », on emploie plutôt l’expression « grand bien vous fasse », ou « grand bien leur fasse », ou « grand bien te fasse », jamais de « en ». Expression un peu ironique, et, of course, « fasse » est au singulier, c’est grand bien qui fait.
      Il serait bien dans les critiques de film, de rappeler, même brièvement, ce qu’est le HDR, SD, les encodages etc. Car, tout ceci est pour beaucoup, comme parler latin devant les cordeliers…

    2. Oui bien vu, on a corrigé. Merci
      Et sinon en relisant le texte de notre Stéphane national, je lui faisais la même remarque concernant la terminologie HDR et tutti quanti. Du coup on va enrichir notre petit article déjà existant ici avec dans l’optique de créer un vrai lexique dédié à l’univers de la 4K 🙂

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