Basic Instinct (1975) de Paul Verhoeven - Blu-ray 4K Ultra HD

Basic Instinct : Un 4K bandant ?

Lentement mais sûrement la filmographie de Paul Verhoeven s’étoffe en Blu-ray 4K Ultra HD. Et si certains titres restent encore l’apanage d’éditions import, ne boudons pas notre plaisir de voir débarquer le sulfureux Basic Instinct sur le support quelques mois seulement après Total Recall.


  • Basic Instinct (1992) de Paul Verhoeven - Édition Steelbook – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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    Taux de change en date du 12 novembre 2021 :
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    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
    • DigitalCiné perçoit un modeste pécule sur les achats effectués via ces liens d'affiliation.
  • Basic Instinct - Édition Steelbook
  • Année :
  • 1992
  • Réalisateur :
  • Paul Verhoeven
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 16 juin 2021 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • $352,927,224
  • U.S.A. :
  • $117,727,224
  • Budget :
  • $49,000,000
  • France :
  • 4 615 376 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • À propos des captures :
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les captures ont été effectuées avec MPC-BE couplé au video renderer madVR et les réglages suivants pour la 4K HDR : "tone map HDR using pixels shaders", "target peaks nits: 150", "tone mapping curve: BT.2390".
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.
    Matériel de test :
    • LG 55C7V OLED calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par HC Calibrage Cédric Louis.
    • Lecteur Oppo UBD-203 EU.
    • Ampli Denon AVR X4500H.
    • Enceintes BC Acoustique + Caisson Rel Q400E.

    Testé à partir de checkdics fournis par l’éditeur et d’une édition définitive achetée dans le commerce.

    En 2016, dans notre test du Blu-ray peu avenant sortie en 2008 (on y cause aussi du box office des films interdits au moins de 16 ans sortis en France), nous espérions une réédition Blu-ray nettement plus bandante à l’occasion du 25ème anniversaire de Basic Instinct en 2017, voire même, pourquoi pas, soyons fous, une édition Blu-ray 4K Ultra HD. L’échéance étant passée, tous les regards se tournèrent alors vers 2022 et les 30 ans du film. Finalement non, StudioCanal aura opté pour une sortie sur support UHD en 2021, non sans un passage obligé par la case « restauration 4K », tout comme les aventures martiennes de Paulo parues fin 2020. Pour l’occasion, et bien que l’éditeur nous ait fait parvenir les trois checkdiscs de cette édition Ultra HD de Basic Instinct, ne pouvait se contenter de ces simples bouts de plastique et a pour le coup craqué pour l’achat de cette édition Steelbook au sein de laquelle se trouve au demeurant un sympathique livret.

    De haut en bas :

    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2008
    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2021 (Master 4K)
    • Blu-ray 4K UltraHD – Édition StudioCanal 2021 (Master 4K)

    Outre les traditionnelles rubriques consacrées à la pré-production, au tournage, à l’accueil critique et public, ce sont surtout les dernières pages du livret qui ont retenu notre attention tant celles-ci reviennent avec moult détails sur le travail de restauration accompli dont voici la retranscription ci-dessous :

    La restauration de Basic Instinct pour sa sortie en 4K avait pour objectif de créer une image tout aussi nette et élégante que le public l’avait vue lors de sa première en 1992. Mais ce n’était pas le seul défi auquel l’équipe du laboratoire Hiventy à Joinville-le-Pont a été confrontée lorsqu’elle travaillait sur le négatif sous la direction de Paul Verhoeven. 

    Un problème est apparu dès la première étape, qui consistait à numériser le négatif d’image 35mm du film en 4K DPX LOG 16 bits sur Scanity. « Nous nous sommes vite rendus compte que le négatif image correspondait (le livret remonte correspondant, certainement une coquille car en l’état la phrase ne voudrait plus rien dire / NDR) à la version courte du film », explique Sophie Boyer, responsable restauration chez StudioCanal. « En outre, certains plans issus des scènes les plus érotiques ont été censurés aux États-Unis. » En 1992, Verhoeven avait dû couper environ 40 secondes de son film pour obtenir la classification R de la MPAA aux États-Unis. « Je n’ai pas eu à couper beaucoup de choses », a déclaré Verhoeven au New York Times à l’époque, « mais j’ai remis des choses sous des angles différents, j’ai rendu le film un peu plus elliptique, un peu moins direct. » Cependant, le réalisateur a toujours préféré sa version donc une recherche a été lancée pour retrouver les plans manquants et publier la bonne version, comme prévu. Les négatifs de ces coupes avaient été perdus, mais les éléments manquants ont été découverts en internégatif, ce qui permis à la version plus longue et plus complète d’être restaurée comme Verhoeven le souhaitait. 

    La restauration image a été effectuée sur station Diamant. L’usure des négatifs s’est manifestée par des taches opaques sur l’ensemble du film, des rayures diffuses sur certaines séquences, des instabilités aux changements de plans et quelques plans poussiéreux. Un léger filtrage a été appliqué afin de retirer les défauts les plus superficiels, avec un soin particulier à conserver le grain et la texture de l’image originale. Les taches opaques ont été plus compliquées à traiter, car elles ont été retirées manuellement : près de 100 heures y ont été consacrées. Le générique d’ouverture, qui était un mélange de deux sources, a également nécessité un traitement particulier et délicat pour l’incorporer au mieux dans le reste de la restauration. L’étalonnage 4K a été effectué sur Resolve en DCI P3 avec projecteur Christie 4K. Afin d’être le plus fidèle à la photographie d’origine du film, nous avons travaillé avec plusieurs copies 35mm de référence, projetées en parallèle à l’image numérique. Puis un étalonnage en HDR a été fait sur moniteur Sony BVMX 300, avec sortie Dolby Vision.

    L’enjeu a été de raccorder tous les plans censurés issus d’internégatifs avec le reste du film, issu du négatif. Une attention particulière a été portée sur toutes les scènes avec des miroirs, dans lesquels se déroulent des jeux de lumière millimétrés. Les scènes en voiture, particulièrement au début du film, ont également dû être raccordées soigneusement, notamment à cause de la météo changeante. Aussi, en HDR, il a fallu calmer certains éléments de l’image trop lumineux qui prenaient une place injustifiée dans l’image (lampes, reflets…).

    Pour ce qui est du son, ont été restaurées les versions VO 5.1 + 2.0, VF 5.1 + 2.0 et VAll 5.1 + 2.0, d’après des sources 3324. Des corrections ont été apportées via différents plugins Protools, la dynamique des mixs a été améliorée et les synchros vérifiées. 

    Nous avons présenté le film à Paul Verhoeven en projection 4K et sur moniteur UHD HDR chez Roundabout, Santa Monica, Californie.

    Mr Verhoeven a pu nous conseiller sur certaines scènes et a apporté des corrections d’étalonnages autant pour la version cinéma-salle que pour la version vidéo Blu-ray – télévision.

    In fine, nous avons fabriqué un DCP 4K SDR du film, ainsi que des fichiers propres UHD HDR et SDR à 24fps.

    Toutes les datas (scan brut, images restaurées) ont été conservées sur support LT07.

    Que faut-il retenir de cette longue logorrhée de trois pages ?

    • Que la restauration est franço-française
    • Que StudioCanal est reparti des négatifs originaux pour les scanner et les restaurer en 4K.
    • Qu’un travail de nettoyage (100 heures annoncées) a été effectué afin de gommer tous les petzouilles de copie.
    • Que le grain d’origine a été préservé autant que faire se peut.
    • Que la colorimétrie a été réajusté par endroits.
    • Que Paul Verhoeven a pris part à cette restauration.
    • Que la partie audio a également été restaurée.

    Tout ceci est bien beau sur le papier mais que vaut le résultat final ? Dès les premières minutes du film, il n’y a pas vraiment photo et c’est indubitablement le jour et la nuit entre la précédente édition Blu-ray mollassonne parue en 2008 et cette nouvelle édition 2021 nettement plus aguicheuse (bandante cela marche aussi). S’il fallait reprendre les différentes questions listées ci-dessus : on valide sans réserve les points 2 et 3, à savoir une copie immaculée et un grain pelloche magnifiquement préservée. Concernant le premier point, le scan 4K des négatifs originaux se traduit par un changement plus au moins perceptible par endroits, à savoir le passage d’une image au ratio 2.35:1 sur l’édition 2008 à une image au ratio 2.39:1 sur l’édition 2021. Certains plans perdent ainsi une portion plus ou moins grande d’image en haut et en bas tandis que d’autres présentent des différences de cadrage encore plus prononcées.

    Quoi qu’il en soit les bienfaits de ce nouveau scan et de cette restauration 4K sont plus que perceptibles à chaque plan large sur la baie de San Francisco qui présentent désormais une profondeur de champ comme jamais auparavant. Les gros plans sur les visages ne sont pas en reste et laissent apparaître eux-aussi une précision et un grain de peau tout aussi remarquable. Que dire aussi de la netteté accrue lors du mythique plan sur le minou de Sharon Stone ? Et non, inutile de vous ruer sur les galeries en fin d’article, le plan en question n’y figure pas. Va falloir acheter la chose bande de wet dreamers.

    Le quatrième point, à savoir la colorimétrie de l’image est sans doute celui qui en fera le plus tiquer certains, une fois n’est pas coutume. En effet, on constate cette tendance globale vers des teintes jaunes / vertes là où la précédente édition présentait une image plus bleutée. Nous laisserons chacun juger sur pièce. En ce qui nous concerne, le résultat ne nous a pas plus choqué que cela, notamment au regard d’autres restaurations de l’éditeur où les différences de colorimétrie des nouvelles restaurations 4K nous avaient nettement plus laissé incrédules. Dans tous les cas, l’encodage HDR10 Dolby Vision renforce ces « nouveaux » choix colorimétriques et permet avant tout de profiter comme jamais auparavant d’une très belle lisibilité lors des nombreuses séquences nocturnes.

    Côté son, on retrouve peu ou prou les mêmes pistes que sur l’édition Blu-ray 2008, à savoir du DTS-HD Master Audio 5.1 en VO comme en VF, la piste française bénéficiant toutefois d’un petit upgrade par rapport à 2008 où elle était proposée en DTS-HD High Resolution Audio 5.1. À l’oreille, le résultat nous a apparu nettement plus convaincant et la restauration audio annoncée porte très clairement ses fruits avec une bande son plus dynamique et percutante tout en bénéficiant d’une ouverture multicanaux plus probante que sur les pistes de 2008 sans pour autant verser dans l’excès. Si les dialogues demeurent parfaitement limpides en toutes occasions et que certaines scènes plus « percutantes » en profitent pleinement (les deux courses-poursuites automobiles notamment), c’est avant tout le score signé du légendaire et regretté Jerry Goldsmith qui se retrouve aux premières loges de tels éloges acoustiques.

    Côté bonus, c’est là encore le jour et la nuit par rapport à l’édition Blu-ray de 2008. Et pour cause, cette dernière en était totalement dépourvue. Une incompréhension d’autant plus grande que l’édition Blu-ray U.S. sortie chez Lionsgate un an plus tôt qui proposait stricto sensu le même master image que chez StudioCanal avait bel et bien transposé les très nombreux bonus de la précédente édition DVD. Un tort réparé avec cette nouvelle édition Blu-ray 4K Ultra HD qui retrouve (presque) tous les suppléments de l’édition DVD sortie en 2004 à l’exception de l’interview de Paul Verhoeven. Problème de droit ou de place sur le disque ? Ou plus vraisemblablement, les propos en question sont peut-être dorénavant obsolètes. À la place, l’éditeur nous propose Basic instinct : Sex, Death & Stone, soit un tout nouveau documentaire diffusé en décembre dernier sur TCM Cinéma qui revient à la fois sur la genèse du film, son tournage, sa présentation à Cannes mais aussi et surtout sur les répercussions tant positives que négatives qu’auront engendrées Basic Instinct sur la vie aussi bien personnelle que professionnelle de Sharon Stone. Un doc que l’on ne saurait que trop vous conseiller aux côtés de l’autre supplément indispensable de cette édition, à savoir le commentaire audio en compagnie du directeur de la photographie Jan de Bont (avant que ce dernier ne passe lui-même à la réalisation avec les hauts et les bas que l’on connaît désormais) et du réalisateur tant Paulo excelle dans l’exercice du commentaire de ses propres films. Les autres suppléments (tous proposés en VOSTF) sont repris de l’édition DVD de 2004 et concourent à nous proposer un tiercé « image / son / bonus » oh combien bandant pour cette nouvelle édition Blu-ray 4K Ultra HD de Basic Instinct.

    Quizz final : Combien de fois le mot « bandant » apparaît-il dans cet article (pas assez / bien trop de fois / je ne sais pas) ?

    Les plus

    • Ce n’est pas le meilleur film de Paulo mais ça reste quand même méchamment bandant.
    • Un boîtier Steelbook, c’est toujours plus classe.
    • Une interactivité très riche, à commencer par le commentaire audio de Paulo.
    • Le nouveau et excellent documentaire Sex, Death & Stone.
    • Le Blu-ray 1080p propose lui aussi le nouveau master 4K. C’est assez rare pour être signalé.
    • Une restauration 4K bandante…

    Les moins

    • … même si les changements colorimétriques très marqués ne seront pas du goût de tous.
    • À part ça, on ne voit rien d’autres à redire.

    Les autres éditions Blu-ray 4K UHD contenant
    "Basic Instinct"

  • Basic Instinct (1992) de Paul Verhoeven – Édition Collector – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
  • Commerçant
  • Prix
  • Évol.
  • Stock
  • Achat
  • Fonctionnement du tableau de prixFonctionnement du tableau :
    • Les offres sont listées par ordre croissant de prix.
    • Les offres sont actualisées régulièrement.
    • "Évol." indique la variation du prix entre 2 mises à jour.
    • Nous travaillons continuellement avec les e-commerçants afin d'obtenir les offres absentes dans les meilleurs délais.

    Taux de change en date du 12 novembre 2021 :
    • 1 Livre Sterling = 1,17 Euro
    • 1 Dollar Américain = 0,87 Euro
    • 1 Yen = 0,01 Euro

    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
    • DigitalCiné perçoit un modeste pécule sur les achats effectués via ces liens d'affiliation.
  • Basic Instinct - Édition Collector
  • Année :
  • 1992
  • Réalisateur :
  • Paul Verhoeven
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 14 juin 2021 (Royaume-Uni)
  • Liens :

  • Basic Instinct – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : Nick Curran, inspecteur de police à San Francisco, enquête sur le meurtre d’une star du rock, Johnny Boz, tué de trente et un coups de pic à glace par une inconnue alors qu’il faisait l’amour. Nick apprend que le chanteur fréquentait Catherine Tramell, riche et brillante romancière. Au cours de son enquête, il s’aperçoit que les parents de Catherine sont morts dans un accident suspect, que son professeur de psychologie a été assassiné dix ans plus tôt à coups de pic à glace et qu’enfin, une de ses meilleures amies a, en 1956, tué ses trois enfants et son mari.

    Disque 1 : Basic Instinct en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.39:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision
    • Langues : Anglais, Français & Allemand DTS-HD Master Audio 5.1, Allemand PCM 2.0
    • Sous-titres : Français, Anglais, Allemands, Français pour sourds et malentendants
    • Durée : 2h 08min 13s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Basic instinct : Sex, Death & Stone (53min 10s)
    • Basic instinct : Une bande originale intemporelle (16min 16s)
    • Bande-annonce (1min 29s, UHD)
    • Blonde poison : Making of du film (24min 38s)
    • Autour de Basic Instinct (6min 29s)
    • Comparaison avec le story-board
      • Scène d’amour (6min 59s)
      • Poursuite en voiture (1min 15s)
      • Meurtre dans l’ascenseur (2min 47s)
    • Essais des actrices
      • Sharon Stone : L’interrogatoire : scène seule (1min 40s), scène finale (1min 57s)
      • Sharon Stone : Détecteur de mensonge : scène seule (1min 08s), scène finale (1min 41s)
      • Sharon Stone : Flingueur : scène seule (1min 33s), scène finale (3min 18s)
      • Sharon Stone : Croyez-moi : scène non présente dans le montage finale (1min 16s)
      • Jeanne Tripplehorn : A propos de Catherine : scène seule (3min 02s), scène finale (2min 17s)
    • Commentaire audio de Camille Paglia
    • Commentaire audio de Paul Verhoeven (réalisateur) et Jan de Bont (directeur de la photographie)

    Disque 2 : Basic Instinct en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 2.39:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Anglais, Français & Allemand DTS-HD Master Audio 5.1, Allemand DTS-HD Master Audio 2.0
    • Sous-titres : Français, Anglais, Allemands, Français pour sourds et malentendants
    • Durée : 2h 08min 13s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Basic instinct : Sex, Death & Stone (53min 11s)
    • Commentaire audio de Camille Paglia
    • Commentaire audio de Paul Verhoeven (réalisateur) et Jan de Bont (directeur de la photographie)

    Disque 3 : Le Blu-ray de bonus (HD et VOSTF)

    • Basic instinct : Une bande originale intemporelle (16min 16s)
    • Bande-annonce (1min 29s, UHD)
    • Blonde poison : Making of du film (24min 38s)
    • Autour de Basic Instinct (6min 29s)
    • Comparaison avec le story-board
      • Scène d’amour (6min 59s)
      • Poursuite en voiture (1min 15s)
      • Meurtre dans l’ascenseur (2min 47s)
    • Essais des actrices
      • Sharon Stone : L’interrogatoire : scène seule (1min 40s), scène finale (1min 57s)
      • Sharon Stone : Détecteur de mensonge : scène seule (1min 08s), scène finale (1min 41s)
      • Sharon Stone : Flingueur : scène seule (1min 33s), scène finale (3min 18s)
      • Sharon Stone : Croyez-moi : scène non présente dans le montage finale (1min 16s)
      • Jeanne Tripplehorn : A propos de Catherine : scène seule (3min 02s), scène finale (2min 17s)

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2009
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2021 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD –Édition StudioCanal 2021 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

    3 réflexions sur « Basic Instinct : Un 4K bandant ? »

    1. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Basic Instinct (prononcer innnnnstinque) ça en a fait couler de l’encre – à défaut d’autre chose, clin d’oeil appuyé égrillard – réputé film sulfureux plein (?) de seins généreux, de culottes entre aperçues, et j’en passe. Plutôt pour midinettes maintenant je pense, car des seins et des culottes, on en a vue depuis sur les écrans. Mais, ne boudons pas notre plaisir, c’est tout d’une époque, à voir. Même nous, les gays succombions pour ce film, pas pour les beaux (?) seins de l’héroïne, mais pour voir si le rejeton de Kirk Douglas était tout aussi bandant que son père, avec sa fossette mentonnière…

    2. Je continue, bah, non en fait, le rejeton de Kirk n’avait pas, mais alors pas du tout le charme indescriptible de son père, qu’il était beau le beau Kirk dans Spartacus avec tous ses muscles ! Mais le rejeton s’en tire honnêtement, il tient bien son rôle dans ce film.

    3. Il est tout de même notable que le dégrainage effectué (et explicité par Hiventy dans leurs notes techniques) est régulièrement très visible, au point où le débit vidéo instantané de l’UHD s’y adapte et descend très bas (10 Mbps). Les plans en extérieur sont virtuellement tous concernés, avec des visages parfois quasi cireux. Nul doute que c’était évitable, il suffit de regarder la granulosité des plans en intérieur pour voir la patine argentique qui a été acceptée sur tous ces autres plans.
      Entre ça et l’étalonnage effectivement ultra moderne, dommage tant l’ancien BR était giga foireux.

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