En finissant Les Cowboys (2015), son premier long métrage qui comprenait beaucoup de décors et de personnages, Thomas Bidegain avait envie de traiter du sujet de l’intimité dans sa nouvelle réalisation. Le metteur en scène cherchait une histoire qui se déroulerait dans un lieu unique, avec un seul personnage ou peut-être deux : « J’étais fasciné par le design des bases scientifiques de l’Antarctique. Et puis en écoutant un podcast de l’émission Le Masque et La Plume où il était question du livre d’Isabelle Autissier, Soudain, Seuls quelque chose m’a frappé. »
« J’ai été tout de suite séduit par la clarté de sa proposition : l’histoire d’un couple pris au piège sur une île déserte. Une proposition qui permettait d’envisager un film à la fois très intime et très large. J’avais envie de raconter le destin de personnages ordinaires qu’on va lancer dans une aventure extraordinaire. À eux ensuite de se dépasser pour être à la hauteur de cette aventure. La lecture du livre d’Isabelle a confirmé cette intuition, ce désir de faire un film d’aventure, à grand spectacle, mais sur un couple, sur deux personnages plongés dans une intimité forcée et absolue. »
Migration est le nouveau long-métrage des studios Illumination, à qui l’on doit Les Minions, Moi, moche et méchant, Comme des bêtes ou encore Tous en scène. Devenue l’un des leaders dans l’industrie du cinéma d’animation, ils ont confié la réalisation de Migration au français Benjamin Renner, à qui l’on doit Ernest et Célestine et Le Grand Méchant Renard et autres contes. Il a pu ainsi ajouter une note impressionniste jusqu’ici totalement inédite dans les productions du studio, comme l’explique Chris Meledandri, fondateur et PDG d’Illumination : « Il est capable d’exprimer des instants extrêmement touchants, de manière unique à la fois drôle et intelligente. Son travail est visuellement formidable mais peut-être plus important encore, ses personnages sont intrinsèquement très doux, et dans le cas précis de ce film ils nous permettent de découvrir le monde fascinant de ces oiseaux aquatiques migrateurs. »
Migration est écrit par Benjamin Renner et Mike White. Ce dernier est notamment le scénariste d’épisodes de Dawson et Freaks & Geeks et des comédies Rock Academy et Pitch Perfect 3. Mais il est surtout connu en tant que créateur et auteur de la série à succès The White Lotus, multi-récompensée aux Emmy Awards et aux Golden Globes.
Avant d’être un film, Thanksgiving : la semaine de l’horreur a été une fausse bande-annonce réalisée par Eli Roth dans le cadre du double-programme Grindhouse de Robert Rodriguez et Quentin Tarantino, composé de Planète Terreuret Boulevard de la mort. Une fois la fausse-bande annonce de Thanksgiving sortie, Eli Roth pensait s’arrêter là. C’était sans compter l’enthousiasme du public, qui n’a eu de cesse de lui en parler et de réclamer un vrai film Thanksgiving.
Au cours des nombreuses années d’écriture et de réécriture, Roth explique que ce sont les sites de fans qui ont maintenu le projet en vie : « Je dois les en remercier : ils nous ont permis de tenir le coup lorsque nous étions épuisés ou que nous n’arrivions pas à nous en sortir ».
Pour Ridley Scott, il s’agit d’une histoire – l’ascension fulgurante d’un génie militaire, la possibilité d’évoquer sa dualité et sa personnalité dans une œuvre spectaculaire que peu de réalisateurs auraient pu mettre en scène – qu’il souhaitait porter à l’écran depuis longtemps. « J’adore les récits historiques car l’Histoire me passionne », dit-il. « L’histoire napoléonienne marque le début de l’histoire moderne. Il a changé le monde et redéfini les règles ».
À l’origine, Napoléon était destiné à une sortie exclusive sur Apple TV+. Le film bénéficie finalement d’une sortie en salles, avant d’être diffusé à une date ultérieure sur la plateforme de streaming.
Napoléondure au cinéma 2h38 contre 4h15 quand il sera disponible sur Apple TV+.
Avec Vincent doit mourir, le réalisateur Stephan Castang souhaitait interroger notre indifférence face à la violence ou notre capacité à en détourner le regard.
Le réalisateur avait pour référence George A. Romero, en particulier La Nuit des morts-vivants pour sa manière de ne pas expliquer un phénomène surnaturel mais de montrer les réactions des personnages face à de telles situations. Parmi les autres références de Stephan Castang il y a John Carpenter et son Invasion Los Angelespour lequel « Son côté paranoïaque et sa dimension ironique était très inspirante et aussi parce que l’acteur principal est un catcheur, il y a également à l’œuvre dans ce film la question des combats et d’une certaine physicalité. »
Vincent doit mourira été présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2023 en séance spéciale.