Le Loup-garou de Londres (1981) de John Landis – Blu-ray 4K Ultra HD

Le Loup-garou de Londres : 40 ans et tous ses crocs

Allez savoir pourquoi, le fait est que depuis un peu plus d’un an maintenant, John Landis a le vent en poupe sur support Ultra HD. Jugez plutôt : en juin 2020 sortait The Blues Brothers (1980), en janvier et mai 2021 paraissaient respectivement Un prince à New York (1988) et American College (1978) puis fin août c’était Le Loup-garou de Londres (1981) qui avait à son tour les honneurs du format avec une édition Blu-ray 4K Ultra HD particulièrement ventrue.


  • Le Loup-garou de Londres (1981) de John Landis – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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  • Le Loup-garou de Londres
  • Année :
  • 1981
  • Réalisateur :
  • John Landis
  • Éditeur :
  • L'Atelier d'Images
  • Sortie le :
  • 24 août 2021 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • $30,565,292
  • U.S.A. :
  • $30,565,292
  • Budget :
  • n/a
  • France :
  • 932 212 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • À propos des captures :
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les captures ont été effectuées avec MPC-BE couplé au video renderer madVR et les réglages suivants pour la 4K HDR : "tone map HDR using pixels shaders", "target peaks nits: 150", "tone mapping curve: BT.2390".
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.
    Matériel de test :
    • LG 55C7V OLED calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par HC Calibrage Cédric Louis.
    • Lecteur Oppo UBD-203 EU.
    • Ampli Denon AVR X4500H.
    • Enceintes BC Acoustique + Caisson Rel Q400E.

    Testé à partir de checkdics fournis par l’éditeur (accompagnés des livrets au format PDF).

    Alignement des planètes ou simple coïncidence, toujours est-il qu’en cette bonne vieille année 1981 et comme il nous l’est rappelé au sein des différents suppléments, trois longs-métrages sur la thématique du loup-garou allaient débarquer dans les salles obscures à quelques mois d’intervalles : Wolfen de Michael Wadleigh dont l’édition la plus « récente » en France remonte au DVD paru en 2006, Hurlements (The Howling) de Joe Dante dont l’édition Blu-ray 4K Ultra HD est prévue chez Studio Canal ce 27 octobre et Le Loup-garou de Londres (An American Werewolf in London). Et bien que les films fêtent tous trois leur 40ème anniversaire en 2021, c’est sans conteste celui de John Landis qui aura le plus durablement imprimé la mémoire des cinéphiles. À cela deux raisons essentielles sur lesquelles s’accordent tous les intervenants au sein des différents bonus, aussi bien par écrit au sein des livrets qui accompagnent l’édition prestige (on y revient juste après) qu’à l’oral au sein des suppléments vidéo.

    De haut en bas :

    • Blu-ray – Édition Universal 2010
    • Blu-ray – Édition Arrow 2019 (Master 4K)
    • Blu-ray – Édition L’Atelier d’Images 2021 (Master 4K)
    • Blu-ray 4K UltraHD – Édition L’Atelier d’Images 2021 (Master 4K)

    La première tient à ce mélange assez improbable entre d’un côté une approche très sérieuse du genre horrifique, et plus spécifiquement du mythe du loup-garou, et de l’autre un second degré baignant tout du long dans un humour noir observable notamment via le personnage de Jack (Griffin Dunne). Chacune des apparitions « fantomatiques » de ce dernier que David (David Naughton) est seul à voir sera l’occasion de rappeler à son ami combien la créature qui l’habite désormais est une malédiction qui sème bien davantage que la mort lors des nuits de pleine lune puisque ses victimes errent comme des âmes en peine et que la seule échappatoire possible pour David est de mourir à son tour. Une double approche mi-humour / mi-horreur qui en déconcerta plus d’un à l’époque (mais qui a fait des émules depuis), d’autant plus au regard des précédents longs-métrages réalisés jusqu’ici par John Landis qui versaient dans la comédie pure. Pour ceux qui douteraient encore de cette double facette du bonhomme, il suffit d’aller jeter un œil du côté de l’interview de John Landis par Jean-Pierre Lavoignat et Christophe d’Yvoire réalisée l’an passé où le cinéaste se révèle profondément jovial, boute-en-train et ne perd jamais une occasion de tourner en dérision différentes anecdotes non seulement en rapport avec Le Loup-garou de Londres mais aussi avec l’ensemble de sa filmographie et le cinéma en général.

    La deuxième raison est à chercher du côté de l’autre artisan-clé de la réussite du film en la personne de Rick Baker. Comme aime là encore à le rappeler les différents bonus, son travail sur Le Loup-garou de Londres lui vaudra son premier Oscar du meilleur maquillage en 1982, l’année où cette catégorie fit son apparition au sein de la très courue cérémonie américaine. Six autres statuettes viendront s’ajouter à ce premier trophée sur un total de 12 nominations d’une carrière particulièrement bien remplie auquel il mettra un terme en 2015. Que dire sinon que les maquillages confectionnés par Rick Baker pour les besoins du film nous laissent littéralement bouche-bée aujourd’hui encore. Et si le travail accompli sur le personnage en décomposition de Jack ou encore pour les besoins de la séquence finale à Piccadilly Circus (filmée en partie sur les lieux mêmes après moult tractations / préparations en amont), c’est indubitablement la transformation de David en loup-garou qui restera comme LA séquence du film. Pas moins de six jours de tournage et à peine plus de deux minutes à l’écran pour une séquence entrée à jamais dans les annales du Septième Art, propulsant la carrière de Rick Baker tout en mettant en lumière ce corps de métier bien particulier. Une séquence qui, pour rappel, vaudra au duo Baker / Landis d’être contacté par un certain Mickael Jackson afin de concevoir le clip de Thriller (1983), que d’aucuns considèrent toujours comme le meilleur vidéoclip de l’histoire, à une époque où ce genre d’artifices était confectionné en « live » et non en numérique.

    À ce titre, nous ne saurions que trop vous recommander l’interview carrière de Baker présente au sein du coffret Prestige et parue dans S.F.X., magazine qui vit le jour en 1995 et bien connue des cinéphiles amateurs de trucages et autres effets spéciaux, pendant francophone de feu le prestigieux magazine américain Cinefex qui a en effet mis la clé sous la porte cette année après 41 ans de bons et loyaux services. Un entretien fleuve et passionnant à plus d’un titre car il revient non seulement sur la carrière de l’un des plus grands créateurs d’effets de maquillage de l’histoire du Septième Art mais aussi et surtout parce qu’il démontre à nouveau, si besoin était, combien cette industrie a clairement changé de visage depuis la fin du Nouvel Hollywood. Morceaux choisis qui résument parfaitement la situation : « Sur Le Loup-Garou de Londres, John Landis m’a fait totalement confiance. Souvent, quand je lui proposais quelque chose, il me disait : C’est toi l’expert, tu décides ! […] Pourquoi mes designs sont-ils toujours aussi efficaces aujourd’hui ? C’est en grande partie parce que John Landis m’a laissé faire mon travail ! Les designs n’ont pas été dénaturés par les interventions inutiles et stupides de 47 producteurs ! […] Honnêtement, c’est devenu n’importe quoi aujourd’hui. Tous ces gens-là (en parlant des studios de production) donnent leur avis juste pour justifier leur salaire ! ».

    Est-il nécessaire d’en dire davantage ? Sur les 40 dernières années d’évolution du cinéma nous recommanderons également la lecture du livret de 54 pages, lui aussi présent au sein de l’édition Prestige qui revient sur la production du film depuis l’idée de départ qui remonte à 1969 jusqu’à l’accueil critique et public en passant par le casting, le tournage, la musique, etc. Rien n’est oublié. Le livret en question contient également le dossier de presse français de l’époque. Du côté des suppléments vidéo et sauf erreur de notre part, on retrouve l’intégralité des bonus disponibles à ce jour sur les précédentes éditions parues jusqu’ici auxquels viennent s’ajouter trois bonus inédits : un entretien de John Landis évoqué un peu plus haut et un autre de Gil Jouin qui a conçu la jaquette de cette édition de Le Loup-garou de Londres. Une rencontre là encore pas inintéressante puisque l’illustrateur revient sur les différents travaux que son père et lui ont accompli au cours de leur carrière (notamment les affiches du Retour du Jedi ou encore de Indiana Jones et le Temple maudit) tout en évoquant en creux l’évolution de son métier où, à l’époque, les illustrateurs avaient là encore littéralement carte blanche pour concevoir des affiches de cinéma tandis que quelques années plus tard, leurs dessins deviendront de plus en plus des « commandes » devant suivre des directives préétablies. Le troisième supplément exclusif de cette édition française est un entretien avec Philippe Guedj, journaliste cinéma au Point Pop, au cours duquel il revient sur la genèse du film avec une passion exubérante (le micro-cravate peut en témoigner) mais pour le coup en partie redondants avec le livret.

    Venons-en à présent au plat de résistance, à savoir les prestations techniques de ce Blu-ray 4K Ultra HD de Le Loup-garou de Londres, film qui jusqu’à aujourd’hui était uniquement disponible sur support UHD chez nos voisins teutons où l’éditeur Turbine ne cesse de décliner plusieurs éditions 4K depuis novembre 2020. Et qui dit film emblématique dit attention toute particulière au moment de chroniquer la chose. Ce ne sont donc pas moins de 5 éditions différentes parues au cours des 12 dernières années que nous avons comparé afin de vous rendre compte avec le plus d’exactitude possible de la véritable valeur de celle proposée par L’Atelier d’images en France.

    1. Le Blu-ray paru en 2010 en France chez Universal (2009 aux U.S.).
    2. Le Blu-ray paru en 2016 aux U.S. chez Universal (mais inédit en France) avec une image restaurée.
    3. Le Blu-ray paru en 2019 chez Arrow et annoncé avec une nouvelle restauration 4K datant de 2018 supervisée par John Landis à partir du négatif caméra d’origine.
    4. Le Blu-ray 4K paru en 2020 chez Turbine en Allemagne.
    5. Les Blu-ray et Blu-ray 4K parus en août 2021 chez L’Atelier d’images annoncés avec un nouveau master 4K.

    Inutile de faire durer le suspense plus longtemps puisqu’en définitive, si les éditions se sont multipliées, il n’existe en réalité que trois masters différents : 2009, 2016 et 2018. Le premier qui remonte au Blu-ray de 2009 a fait son temps et laisse apparaître quelques petzouilles de copie et une définition correcte mais sans plus. Le deuxième date quant à lui de 2016 et offre une image restaurée. C’est ce même master que l’on retrouve à la virgule près à la fois sur l’édition Blu-ray parue chez Universal Outre-Atlantique (mais inédite en France) en 2016 ainsi que sur l’édition Turbine parue en Allemagne en 2020. En ce qui concerne la France en 2021, si le communiqué de presse de l’éditeur annonce « un nouveau master 4K », c’est en réalité ce même master de 2016 qui a été utilisé par L’Atelier d’images pour l’édition Blu-ray Collector ainsi que les deux éditions Blu-ray 4K Ultra HD : la Collector disponible dans toutes les bonnes crèmeries ainsi que la Prestige disponible uniquement sur le site de l’éditeur, la distinction entre ces deux dernières se situant au niveau des deux livrets évoqués plus haut auxquels s’ajoutent un visuel lenticulaire, deux sous-bock et une affiche réversible. Avis aux amateurs d’éditions collector.

    Le Loup-garou de Londres est donc proposé avec une image au format d’origine respecté 1.85:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision à partir d’un master 4K. La propreté de ce nouveau master est clairement au rendez-vous, surtout si l’on compare avec la précédente édition parue en 2009. Si les couleurs sont plus saturées et contrastées sur le master de 2016, en revanche on ne constate pas de remaniements majeurs en termes d’étalonnage, la colorimétrie étant très proche entre 2009 et 2016. En dehors de quelques fourmillements dans le ciel au cours de la scène d’ouverture qui introduit le duo d’amis, la définition et l’encodage sont au rendez-vous, aussi bien lors des plans larges qui présentent une belle profondeur de champ (cf. ce plan sur la lande à 47min 37s) que lors des plans plus serrés qui subliment encore davantage le formidable boulot effectué par Rick Baker sur les maquillages. À commencer par ceux sur Jack, l’ami décédé de David, en décomposition progressive au fil du récit. L’étalonnage Dolby Vision permet quant à lui d’apprécier des couleurs renforcés (cf. le rouge du manteau de David) et offre également une lisibilité plus qu’appréciable lors des séquences nocturnes (cf. cette scène d’un trio de SDF le long de la Tamise avec le Tower Bridge à l’arrière-plan à 65min). Précisons également sur ce point précis que l’édition 4K allemande propose une image en HDR10 et non en Dolby Vision. Avantage donc à l’édition française sur ce point.

    Mais, car il y a un « mais », on ne pourra s’empêcher de constater une tendance plus ou moins prononcée au dégrainage entre les masters de 2009 et de 2016. Un constat d’autant plus frappant si l’on compare avec le troisième master, celui de 2018 qui a servi à l’édition Blu-ray paru chez Arrow en 2019. Si la colorimétrie demeure là encore peu ou prou inchangée, ce nouveau master issu d’une restauration 4K supervisée par John Landis à partir du négatif caméra d’origine laisse en revanche apparaître un petit surplus d’image de part et d’autre du cadre mais aussi et surtout un rendu plus granuleux et donc plus respectueux de la captation photographique 35mm de l’époque. Dès lors, il ne sera pas interdit de s’interroger sur le rôle qu’a joué John Landis dans la confection du master de 2016 et surtout l’appréciation qu’il pourrait en avoir quant au rendu final. On ne pourra donc que regretter que Arrow n’ait pas cru bon de décliner son nouveau master au format UHD et encore bien davantage que L’Atelier d’Images ne se soit pas procuré ledit master pour ses propres éditions de Le Loup-garou de Londres (comme ce fut par ailleurs le cas de Carlotta qui a été toqué à la porte de l’éditeur britannique pour ses nouvelles éditions Blu-ray et Blu-ray 4K de The King of New York. On y reviendra très vite).

    Côté son, point de grands changements à l’horizon par rapport aux précédentes éditions. La version anglaise est proposée au choix en DTS-HD Master Audio 5.1 et 2.0 tandis que la version française est disponible en PCM 2.0 sur le Blu-ray 4K et en DTS-HD Master Audio 2.0 sur le Blu-ray. Bien que correcte, la VF a tendance à grandement étouffer les bruits ambiants (cf. le bruit du vent que l’on perçoit à peine à 5min). On lui préférera donc la VO, de préférence en 5.1 qui, sans chercher à en faire des caisses en termes d’ouverture multicanaux, propose quelques passages sympathiques en la matière. Comme par exemple cette orage à la 12ème minute, la scène cauchemardesque des démons nazis à 32min ou encore le grand final à Piccadilly Circus. Les différentes musiques profitent elles aussi d’un petit surplus d’ouverture comme par exemple la chanson Blue Moon que l’on peut entendre en trois « variantes » au cours du film. S’il ne s’agit pas de la bande-son la plus démonstrative qu’il nous ait été donné d’entendre, son écoute n’en demeure pas moins très convaincante.

    Le Loup-garou de Londres a donc droit à une édition Blu-ray 4K Ultra HD réussie à défaut d’être irréprochable. Si l’interactivité est sans conteste au rendez-vous et que la variante Prestige est la plus aboutie de toutes avec ces deux livrets, difficile de passer sous silence le dégrainage observé sur le master de 2016 tandis que le nouveau master 4K supervisé par John Landis en 2018 présente à nos yeux un rendu argentique plus respectueux de la photographie originelle.

    Les plus

    • L’un des films les plus marquants de la filmographie de John Landis.
    • L’un des films les plus marquants du Septième Art sur la thématique du loup-garou.
    • Une véritable démonstration du savoir-faire de Rick Baker.
    • Une édition Blu-ray 4K Ultra HD généreuse au possible, notamment l’édition Prestige.

    Les moins

    • Le dégrainage observé sur le nouveau master 4K de 2016 nous laisse dubitatif.
    • Pourquoi ne pas avoir récupéré le master 4K Arrow supervisé par Landis ?
    Le Loup-garou de Londres – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : Deux jeunes Américains en vacances s’égarent dans une région déserte de l’Angleterre. Ils sont attaqués par une bête étrange. Peu après, l’un d’entre eux s’éveille dans un hôpital…

    Disque 1 : Le Loup-garou de Londres en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.85:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision
    • Langues : Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 & 2.0 mono, Français PCM 2.0
    • Sous-titres : Français
    • Durée : 1h 37min 15s

    Bonus (VOSTF) :

    • Commentaire audio de David Naughton et Griffin Dunne

    Disque 2 : Le Loup-garou de Londres en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.85:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 & 2.0 mono, Français DTS-HD Master Audio 2.0
    • Sous-titres : Français
    • Durée : 1h 37min 14s

    Bonus (SD et VOSTF) :

    • Commentaire audio de David Naughton et Griffin Dunne
    • Prenez garde à la lune (97min 37s)
    • J’ai marché avec un loup-garou (7min 30s, HD)
    • Les coulisses du tournage (5min 15s)
    • Entretien avec John Landis (18min 20s)
    • Entretien avec Rick Baker (11min 14s)
    • Gros plan sur la technique (11min)
    • Bêtisier (3min 08s)
    • Storyboards comparés au film (2min 28s)
    • Galerie photo (3min 45s)
    • Bande-annonce (2min 53s, HD)

    Disque 3 : Le Blu-ray de bonus : Retour sur Le Loup-garou de Londres (HD et VOSTF)

    • Interview de John Landis par Jean-Pierre Lavoignat et Christophe d’Yvoire (21min 14s)
    • Un monstre du cinéma américain en angleterre : Entretien avec Philippe Guedj, journaliste cinéma au Point Pop (30min 36s)
    • L’illustration en héritage : Entretien avec l’illustrateur Gil Jouin (8min 32s)
    • La Marque de la bête : L’héritage du Loup-garou d’Universal (74min 08s)
    • Un cinéaste américain à Londres (11min 13s)
    • Il doit être juif : Le secret du Loup-garou (10min 57s)
    • L’appel du Loup-Garou : Entretien entre Corin Hardy et Simon Ward (10min 58s)
    • Prenez garde au loup (7min 38s)

    Captures Blu-ray – Édition Universal 2010
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition Arrow 2019 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition L’Atelier d’Images 2021 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD –Édition L’Atelier d’Images 2021 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

    Une réflexion sur « Le Loup-garou de Londres : 40 ans et tous ses crocs »

    1. Ce film est entre chien et loup, on ne sait si c’est un pastiche ou du sérieux. En ce sens, il est un peu hors propos. Même si bien filmé, honnête mise en scène, bons acteurs, on se demande si c’est du lard ou du cochon, dommage. En outre, une totale invraisemblance au début du récit, un peu après l’agression du loup dans la lande et la découverte de qui est la personne humaine du loup « plombe » tout le restant du film, on ne croit guère à l’histoire. Encore dommage. Certes, ce n’est pas le premier film (ni le dernier) qui au départ « plombe » le récit par une invraisemblance, par exemple, « indigènes » qui dès le début nous montre Djamel Debbouze enrôlé et partir au combat au cours de WW2. Totale invraisemblance, on n’enrôle et à fortiori on n’envoie au combat un mec avec un seul bras !

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