WandaVision - Blu-ray 4K Ultra HD

WandaVision = Marvel + Sitcom en 4K

L’univers Marvel qui revisite cinquante ans d’histoire des sitcoms américaines ! C’est le pari un peu fou / saugrenu / surprenant / audacieux (rayez la / les mentions inutiles) de WandaVision qui sort dans une édition Blu-ray 4K Ultra HD qui à n’en pas douter ravira les fans de super-héros… et peut-être les autres.

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  • WandaVision – Édition Boîtier SteelBook - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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WandaVision - Édition Boîtier SteelBook - Blu-ray 4K Ultra HD + Blu-ray

Éditeur :Marvel
Sortie le :28 février 2024  
Catégorie :Steelbook

Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
Image (4K) :
Image (2K) :
Son :
Bonus :

Retrouvez les informations concernant nos captures et notre matériel de test sur cette page.

Testé à partir d’une édition définitive fournie par l’éditeur.

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WandaVision - Capture Blu-ray 4K Ultra HD

WandaVision – Édition Boîtier SteelBook – Blu-ray 4K Ultra HD + Blu-ray

Synopsis : Wanda Maximoff alias Scarlet Witch et Vision deux super-héros, sont mariés et vivent heureux dans leur jolie maison de banlieue, mais leur ordinaire commence à montrer ses failles et ils réalisent que tout n’est pas ce qu’il parait.

Disque 1 : WandaVision (Épisodes 1 à 5) en Blu-ray 4K Ultra HD

Spécifications techniques :

  • Image : 1.33:1 et 1.78:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10
  • Langues : Anglais Dolby Atmos, Français Dolby Digital 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 26min 33s, 33min 41s, 29min 57s, 32min 32s, 38min 09s

Bonus (HD et VOSTF) :

  • À travers les âges (7min 01s)
  • Bêtisier (2min 36s)
  • Scènes coupées (1min 01s)

Disque 2 : WandaVision (Épisodes 6 à 9) en Blu-ray 4K Ultra HD

Spécifications techniques :

  • Image : 1.78:1 et 2.39:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10
  • Langues : Anglais Dolby Atmos, Français Dolby Digital 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 34min 42s, 34min 41s, 43min 21s, 46min 51s

Bonus (HD et VOSTF) :

  • Le making of de WandaVision (57min 07s)

Disque 3 : WandaVision (Épisodes 1 à 5) en Blu-ray

Spécifications techniques :

  • Image : 1.33:1 et 1.78:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Anglais DTS-HD Master Audio 5.1, Français Dolby Digital 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 26min 33s, 33min 41s, 29min 57s, 32min 32s, 38min 09s

Bonus (HD et VOSTF) :

  • À travers les âges (7min 01s)
  • Bêtisier (2min 36s)
  • Scènes coupées (1min 01s)

Disque 4 : WandaVision (Épisodes 6 à 9) en Blu-ray

Spécifications techniques :

  • Image : 1.78:1 et 2.39:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Anglais DTS-HD Master Audio 5.1, Français Dolby Digital 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 34min 42s, 34min 41s, 43min 21s, 46min 51s

Bonus (HD et VOSTF) :

  • Le making of de WandaVision (57min 07s)

Détails techniques :

  • Taille du disque : 78,97 Go (disque 1) et 85,64 Go (disque 2)
  • Taille du film : De 10 Go à 22 Go par épisode
  • Bitrate vidéo moyen : 56 Mb/s (disque 1) et 56 Mb/s (disque 2)
  • VO Dolby Atmos (24-bit) : 3,94 Mb/s
  • VF Dolby Digital 5.1 : 640 Kb/s

Remettons d’entrée de jeu les choses dans leur contexte : l’auteur de ces lignes tout comme la plupart des autres membres de la rédac de DC ont depuis bien longtemps mis de côté les productions du fameux « MCU » (Marvel Cinematic Universe ou Univers cinématographique Marvel en français). N’en déplaisent aux critiques souvent dithyrambiques (à commencer par la presse anglo-saxonne) ou encore à l’accueil plus qu’enthousiaste du public avec des scores en salles qui ne se démentent pas année après année, les productions estampillées Marvel et a fortiori celles du MCU ne nous attirent plus vraiment. Sommes-nous devenus « trop vieux pour ces conneries » comme ne cesse de le répéter Roger Murtaugh dans la saga L’Arme Fatale ? Ou bien est-ce cet univers par trop formaté et photocopié à l’envie film après film qui a fini par nous lasser ? Sans doute un peu des deux mais à en croire l’accueil peu reluisant tant critique que public réservé à Ant-Man et la Guêpe : Quantumania (2023) et The Marvels (2023), nous ne serions peut-être plus les seuls à nous détourner de cet univers.

Alors nous direz-vous pourquoi vous parler de WandaVision aujourd’hui ? D’une part parce que la première puis la seconde bande-annonce diffusée à l’époque nous avaient interpellé. Une série Marvel dans l’univers des sitcoms ? Pourquoi pas ! Puis la découverte des tous premiers épisodes sur Disney+ début 2021 nous avait plutôt amusé, de surcroit avec des durées très contenues et là encore en phase avec le genre : avec une trentaine de minutes par épisode, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. Qu’importe en définitive que le néophyte que nous sommes n’y connaisse pas grand-chose aux deux personnages-titres, la formule fonctionne plutôt bien à l’écran. Soit le quotidien d’un couple de super-héros (qui ignorent qui ils sont en réalité) vivant bien tranquillement dans une banlieue BCBG baptisée Westview, le tout avec son lot de gags accompagnés des rires du public enregistrés à même le plateau comme au bon vieux temps des sitcoms. Un quotidien idyllique en apparence mais qui va peu à peu se fissurer pour révéler la véritable face cachée de ce gigantesque Truman Show revu et corrigé à la sauce Marvel.

Nous n’en divulguerons pas davantage afin de ne point déflorer les tenants et aboutissants de cette mini-série même si, à mi-parcours, le show nous dévoile « l’envers du décor », au propre comme au figuré. C’est d’ailleurs là le seul véritable reproche imputable à WandaVision : celui d’un hommage amusant et totalement assumé à un demi-siècle de sitcoms yankee qui glisse peu à peu vers l’univers formatté et in fine beaucoup plus fade du MCU. À ce titre, le tout dernier épisode, intitulé fort à propos Le Grand Final, et ses combats de super-héros à grand renfort de CGI motivés par la conviction de « défendre sa famille » est sans aucun doute le moins réussi de tous. Pour autant cette mini-série qui se suffit à elle-même (neuf épisodes et puis s’en vont, aucune suite n’étant prévue à date) se laisse voir avec le même plaisir (coupable) que toutes ces sitcoms qui ont traversées l’enfance / adolescence de plusieurs générations et qui se voulaient à des degrés de comédie / dramaturgie variable comme le reflet télévisuelle d’une certaine forme de réalité sociale de chaque époque / décennie où elles virent le jour.

Ce n’est d’ailleurs ni plus ni moins ce que l’on entend de la bouche même de tous les participants, aussi bien devant que derrière la caméra, dans le très sympathique making of d’une heure proposé en bonus et qui n’est autre que le même documentaire disponible sur Disney+. L’occasion pour tout le monde, à commencer par Matt Shakman, réalisateur des neuf épisodes (fait suffisamment rare dans l’univers des séries TV pour être signalé), de réitérer tout le bien qu’il pense des sitcoms qui ont « bercé » leur enfance. Et si certaines parties du making of sont assez instructives (notamment celles consacrées aux musiques ou encore aux trucages numériques, y compris sur les épisodes en noir et blanc), l’ensemble reste hélas un peu trop en surface à notre goût et ne nous montre que trop peu les véritables coulisses du show (si ce n’est le tournage devant un véritable public au tout début du reportage). Les trois autres suppléments sont plus anecdotiques : un bêtisier, deux scènes coupées et une petite featurette qui passe très rapidement en revue les différentes époques et se conclut en forme de teasing sur la série en préparation centrée sur le personnage de Agatha Harkness.

Les prestations techniques sont quant à elles au rendez-vous. Sans surprise, WandaVision a été tourné avec des caméras numériques (Arri Alexa LF et Arri Alexa Mini LF) mais aussi et surtout à l’aide de toute une ribambelle d’objectifs en vue de singer les différentes décennies auxquelles se déroulent chaque épisode et plus précisément toutes les séquences se déroulant dans la ville de Westview :

  • 1.33:1 en noir et blanc pour les 2 premiers épisodes avant que la couleur ne fasse son apparition à la toute fin de l’épisode 2.
  • 1.33:1 en couleurs pour les épisodes 3 et 4.
  • 1.78:1 en couleurs pour les épisodes 5 à 7 avant que l’image ne se « transforme » très lentement en format scope à la 28ème minute de l’épisode 7 lorsque Wanda pénètre dans les tréfonds d’une cave.
  • 2.39:1 en couleurs pour les épisodes 8 et 9. Toutes les séquences se déroulant « à l’extérieur » de Westview étant quant à elles systématiquement proposées au format 2.39:1 couleurs dans tous les épisodes.

Nous sommes ici en présence d’une image encodée en HEVC 2160/24p HDR10 à partir d’un digital intermediate 4K proposant des ratios d’image variables qui plus est tantôt en couleurs tantôt en noir et blanc. Et si l’image est d’une précision remarquable tandis que l’étalonnage HDR remplit pleinement son office, aussi bien dans la restitution du noir et blanc que lors des passages les plus colorées (ex : l’épisode 7 se déroulant à la fête d’Halloween), il convient toutefois de préciser que les sept premiers épisodes laissent apparaître une image au rendu volontairement « hertzien » avec ses petits stries caractéristiques. Il ne s’agit nullement d’une défaillance de l’image mais bel et bien d’une volonté photographique précisément en vue de rendre hommage aux sitcoms du siècle dernier. Seul petit regret : l’absence d’un étalonnage Dolby Vision alors que celui-ci est disponible sur Disney+.

Côté son, les sept premiers épisodes sont certes les plus sages mais permettent néanmoins aux musiques et aux rires enregistrés en studio de s’ouvrir sur toutes les voies disponibles tandis que plusieurs passages bien spécifiques font leur petit effet en termes d’expérience multicanale : la scène de l’accouchement (épisode 3), la scène d’ouverture dans l’hôpital en mode « panique générale » (épisode 4) ou encore celle où Wanda « repousse » les limites de la petite ville de Westview lors du final de l’épisode 6. Les épisodes 8 et 9, plus « modernes » dans tous les sens du terme, sont quant à eux les plus démonstratifs acoustiquement parlant. Une démo qui s’appréciera avant tout en VO Dolby Atmos là où la VF Dolby Digital 5.1 fait un peu pâle figure en comparaison.

À noter pour finir que l’édition de WandaVision qui sort en France est un combo Blu-ray 4K Ultra HD + Blu-ray de surcroît au sein d’un boîtier SteelBook renfermant également 3 art cards, contrairement à certaines éditions imports (États-Unis en tête) qui renferment uniquement les deux disques Blu-ray 4K (donc sans les disques Blu-ray).

NB : N’oubliez pas de rester jusqu’à la fin du générique des épisodes 7 et 9, ce dernier comportant deux séquences post-générique, une au milieu du générique et l’autre tout à la fin.

Les plus :

  • Des prestations audio-vidéo top niveau.
  • Un boîtier Steelbook, c’est toujours plus classe.
  • Un making of conséquent repris de Disney+…

Les moins :

  • … qui nous laisse toutefois quelque peu sur notre faim.

De haut en bas :

  • Blu-ray
  • Blu-ray 4K UltraHD

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